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SAlut à tous

Jeudi, le vaisseau Soyouz qui a décollé lundi depuis le cosmodrome de Baïkonour s'est arrimé sans encombre à la Station spatiale internationale (ISS).

Les spationautes sont donc désormais six à bord.

Les trois spationautes à la conférence de presse avant le décollage. De gauche à droite, l'Américain Joseph Acaba, les Russes Guennady Padalka et Sergueï Revine (Crédits : NASA/Bill Ingalls)

Cette fois-ci, l'aventure commence bel et bien pour l'Américain Joseph Acaba et les Russes Guennadi Padalka et Sergueï Revine : les trois spationautes sont arrivés à la Station spatiale internationale (ISS).

Après avoir décollé lundi du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, leur vaisseau Soyouz s'est arrimé jeudi sans difficulté à 4H36 GMT au module de recherche MIM-2 de l'ISS, a expliqué Roskosmos dans un communiqué.

Il était ensuite prévu d'ouvrir les sas de communication après vérification de l'herméticité de l'arrimage entre le vaisseau et le module vers 08H00 GMT.

A l'intérieur, les attendaient alors les spationautes arrivés en décembre dernier le Russe Oleg Kononenko, l'Américain Don Pettit et le Néerlandais André Kuipers qui leur avaient préparé une petite cérémonie d'accueil.

Cela faisait plusieurs semaines que ceux-ci étaient seuls à bord depuis le départ des membres de l'expédition 30 en avril dernier.

Après leur arrivée, ils donneront également une petite conférence avec leur famille et les équipes spatiales au cours de laquelle ils feront un petit briefing.

Puis les choses sérieuses commenceront et il sera temps pour les nouveaux arrivants de se familiariser avec les tâches quotidiennes qu'ils devront réaliser au cours des prochains mois tout en s'adaptant à leur nouvelle vie dans la station.

Dès aujourd'hui, ils auront néanmoins quelque chose à fêter en plus de leur arrivée puisque c'est aussi l'anniversaire de Joseph Acaba qui célèbre ses 45 ans.

Ils sont donc désormais six à bord de l'ISS et le resteront jusqu'en juillet prochain. Date à laquelle les trois nouveaux arrivants prendront les commandes avant que trois autres spationautes n'arrivent.

Puis ils quitteront l'ISS en décembre laissant la place à un autre équipage.

La source ;

http://www.maxisciences.com/station-spatiale-internationale/le-vaisseau-soyouz-s-039-arrime-avec-succes-a-l-039-iss_art24479.html

Amicalement

Tags associés : vaisseau, soyouz, arrime, succes

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Vendredi 18 Mai 2012Poster un commentaire

Salut à tous

L'observatoire Européen Austral a réalisé une nouvelle image de l'étrange galaxie Centaurus A.

Avec un temps de pause total supérieur à 50 heures, il s'agit là très probablement de l'image la plus profonde de cet objet curieux et spectaculaire jamais obtenue.

Cette image a été créée avec la caméra WFI du télescope MGP/ESO de 2,2 mètres à l'Observatoire de La Silla de l'ESO au Chili.

Crédit : ESO

Centaurus A, également appelée NGC 5128 [1], est une curieuse galaxie elliptique massive avec, en son cœur, un trou noir supermassif.

Elle se situe à environ 12 millions d'années-lumière de la Terre dans la constellation du Centaure et a la particularité d'être la galaxie radio la plus puissante du ciel.

Les astronomes pensent que le noyau lumineux, les fortes émissions radio et les détails en forme de jets de Centaurus A sont produits par le trou noir central dont la masse équivaut environ à 100 millions de fois celle du Soleil.

La matière des parties centrales denses de la galaxie dégage une grande quantité d'énergie lorsqu'elle tombe sur le trou noir.

Cette image de la caméra WFI nous permet d'apprécier la nature elliptique de la galaxie, faisant bien ressortir la forme allongée des parties externes moins lumineuses.

Le rayonnement qui remplit la majorité de l'image vient des centaines de milliards d'étoiles plus vieilles et plus froides.

Toutefois, contrairement à la plupart des galaxies elliptiques, la forme lisse de Centaurus A est perturbée par la large bande irrégulière de matière sombre qui obscurcit le centre de la galaxie.

La bande sombre contient une grande quantité de gaz, de poussière et de jeunes étoiles.

Les amas lumineux de jeunes étoiles situés en haut à droite et en bas à gauche des bords de la bande montrent le rayonnement rouge de nuages d'hydrogène à formation d'étoiles, alors que quelques nuages de poussière isolés se dessinent sur l'arrière-plan étoilé.

Ces structures et les puissantes émissions radio constituent un indice fort indiquant que Centaurus A est le résultat d'une collision entre deux galaxies.

La bande poussiéreuse est probablement le reste méconnaissable d'une galaxie spirale en train de se déchiqueter sous l'effet de l'attraction gravitationnelle de la galaxie elliptique géante.

Cette nouvelle série d'images réalisée avec la camera WFI comprend des clichés pris avec de longs temps de pose au travers de filtres rouge, vert et bleu ainsi qu'avec des filtres spécialement conçus pour isoler la lumière émise par le rayonnement de l'hydrogène et de l'oxygène.

Ces derniers nous aident à repérer les détails en forme de jets bien connus autour de Centaurus A, à peine discernables dans une précédente image de la caméra WFI (eso0315a).

Deux groupes de filaments rougeâtres, pratiquement alignés avec les énormes jets proéminents sur l'image en radio, s'étendent de la galaxie vers le coin gauche de l'image.

Les deux ensembles de filaments sont des nurseries d'étoiles contenant de jeunes étoiles chaudes[2].

Les filaments internes s'étendent au-dessus du côté gauche de la bande de poussière, à environ 30 000 années-lumière du noyau.

Les filaments extérieurs sont visibles plus loin vers l'extérieur, à environ 65 000 années-lumière du noyau de la galaxie et proche du coin supérieur gauche de l'image.

Il y a aussi probablement la trace beaucoup plus faible d'un jet opposé s'étendant vers le bas à droite.

Centaurus A a été étudiée de manière intensive dans des longueurs d'onde allant des ondes radio au rayons gammas.

Les observations dans les ondes radio et les rayons X ont été plus particulièrement importantes pour étudier les interactions entre l'émission d'énergie du trou noir central supermassif et son environnement – voir eso0903.

L'étude de Centaurus A avec ALMA vient juste de commencer.

Un grand nombre d'observations de Centaurus A utilisées pour composer cette image ont été faites afin de voir s'il était possible d'utiliser des campagnes d'observation au sol pour détecter et étudier des étoiles variables dans des galaxies se trouvant hors du groupe local, comme Centaurus A [3].

Plus de 200 nouvelles étoiles variables ont été découvertes dans Centaurus A.

Note :

[1] Cette galaxie a été étudiée pour la première fois par l'astronome anglais James Dunlop à l'Observatoire de Parramatta en Australie le 4 août 1826.

Cette galaxie est souvent appelée Centaurus A, car c'est la première source importante d'émission d'ondes radio découverte dans la constellation du Centaure dans les années 50.

[2] L'origine des deux filaments n'est pas claire et les astronomes débattent toujours pour savoir si elles sont le résultat de l'ionisation produite par des radiations provenant du noyau ou le résultat de chocs provenant des nuages de gaz.

[3] Plus d'informations sont disponibles dans l'article de J.T.A de Jong et al. 2008.

Plus d'informations

L'année 2012 marque le 50è anniversaire de la création de l'Observatoire Européen Austral (ESO).

L’ESO est la première organisation intergouvernementale pour l'astronomie en Europe et l'observatoire astronomique le plus productif au monde.

L'ESO est soutenu par 15 pays : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Brésil, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse.

L'ESO conduit d'ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l'astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d'importantes découvertes scientifiques.

L'ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l'organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie.

L'ESO gère trois sites d'observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor.

À Paranal, l'ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l'observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et deux télescopes dédiés aux grands sondages.

VISTA fonctionne dans l'infrarouge.

C'est le plus grand télescope pour les grands sondages.

Et, le VLT Survey Telescope (VST) est le plus grand télescope conçu exclusivement pour sonder le ciel dans la lumière visible.

L'ESO est le partenaire européen d'ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire.

ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation.

L'ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d'un télescope européen géant (E-ELT pour European Extremely Large Telescope) de la classe des 40 mètres qui observera dans le visible et le proche infrarouge.

L'E-ELT sera « l'œil le plus grand au monde tourné vers le ciel ».

La source ;

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0512-nouvelles.htm

Amicalement

Tags associés : regard, profond, galaxie, centaurus

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Jeudi 17 Mai 2012Poster un commentaire

SAlut à tous

La sonde spatiale Dawn qui orbite autour de l’astéroïde Vesta permet de collecter de nombreuses informations.

Des données qui permettent de mieux comprendre comment le système solaire s’est constitué, lorsque les planètes se sont formées autour du Soleil.

Lancée par l’agence spatiale américaine en 2007, la sonde spatiale Dawn (aube, en anglais) orbite depuis bientôt un an autour de l’astéroïde Vesta.

Image montrant la distribution des minéraux dans l'hémisphère sud de l'astéroïde géant Vesta (Crédits : NASA/JPL-Caltech/UCLA/INAF/MPS/DLR/IDA)

Situé entre Mars et Jupiter, ce corps céleste arrondi et rocheux est criblé d’impacts.

A tel point qu’il est même surprenant que l’astéroïde est survécu à cet intense bombardement.

Un des plus gros cratères observables se trouve au pôle sud et sa largeur représente à elle seule 90% du diamètre de Vesta.

Baptisé Rheasilva, celui-ci mesure 500 kilomètres de diamètre pour 19 kilomètres de profondeur !

Formé il y a un milliard d’années, ce cratère en abrite un second, vieux de deux milliards d’années et mesurant quant à lui 400 kilomètres de large.

En son centre, se tient également une montagne plus haute que l’Everest.

Or, toutes ses observations permettent d’en apprendre davantage non seulement sur l'astéroïde lui-même mais aussi sur le système solaire et sa formation.

En effet, Vesta est le vestige d’une protoplanète qui s’est constituée au cours des premiers millions d’années d’existence du système solaire.

Or, une croûte rocheuse et un noyau métallique se sont différenciés, comme pour la Terre, une dynamo aurait même fonctionné, expliquent les chercheurs cités par Sciences et Avenir.

En outre, une partie de la matière éjectée de Vesta lors des collisions a pu être récolté sur Terre : il s’agit des météorites HED (pour howardite, eucrite et diogénite), également appelées "vestoïdes".

Toujours dans la proximité de Vesta, ce n’est que le 26 août que Dawn quittera l’orbite de l'astéroïde pour prendre la direction de Cérès,

le plus gros des corps de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Une planète naine couverte de glace.

La source ;

http://www.maxisciences.com/vesta/comprendre-la-formation-du-systeme-solaire-grace-a-l-asteroide-vesta_art24405.html

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Tags associés : Comprendre, formation, systeme, solaire, grace, asteroïde, vesta

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Mercredi 16 Mai 2012Poster un commentaire

Salut à tous

Lundi, un porte-parole du Centre russe d'entraînement des cosmonautes a annoncé que la composition du prochain équipage à partir pour la Station spatiale internationale (ISS) avait été approuvée.

Les spationautes ont passé avec succès tous les tests requis.

Image ; NASA

Le compte à rebours a commencé pour l'Américain Joseph Acaba et les Russes Guennadi Padalka et Sergueï Revine.

Demain 15 mai, ces trois spationautes décolleront vers la Station spatiale internationale (ISS) pour rejoindre les trois autres déjà à bord.

En effet, ils viennent tout juste de recevoir le feu vert des équipes spatiales, confirmant ainsi leur départ qui se fera depuis la base de Baïkonour au Kazakhstan à bord d'un Soyouz TMA-04M.

Lundi, un porte-parole du Centre russe d'entraînement des cosmonautes a ainsi expliqué à RIA Novosti que la composition de l'équipage avait été approuvée après que les trois spationautes ont passé avec succès tous les tests nécessaires.

Mais ce n'est pas tout : l'équipage de réserve comprenant les cosmonautes russes Oleg Novitski et Evgueni Tarelkine et l'astronaute de la NASA Kevin Ford a également été approuvée.

Une fois que le Soyouz TMA-04M aura décollé, il faudra au moins deux jours à l'engin habité pour atteindre l'ISS à laquelle il s'arrimera en régime automatique.

Les trois spationautes rejoindront alors le Russe Oleg Kononenko, le Néerlandais André Kuipers et l'Américain Donald Pettit actuellement seuls à bord depuis plusieurs semaines.

Ils resteront ensuite jusqu'en septembre 2012 dans l'ISS.

D'ailleurs, s'il s'agit du premier vol pour le Russe Sergei Revin, c'est le second de Joseph Acaba.

Guennadi Padalka, est lui le plus expérimenté puisqu'il en est à son quatrième voyage spatial et a déjà passé pas moins de 585 jours en orbite avec plusieurs sorties spatiales.

La source ;

http://fr.news.yahoo.com/iss-prochain-équipage-prêt-à-décoller-134200579.html

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Tags associés : equi, pret, decoller

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Mardi 15 Mai 2012Poster un commentaire

SAlut à tous

La société Space X vient d'achever une étape importante dans l'évaluation d'un de ses engins, un prototype de capsule Dragon destiné à transporter des astronautes.

Si le secteur spatial est encore dans l'attente du lancement de la capsule Dragon qui pourrait avoir lieu le 19 mai, cela n'empêche pas Space X de poursuivre également ces autres projets.

Image ; Space X

En effet, comme l'explique la NASA, la société américaine vient tout juste de procéder à des tests d'évaluation sur un autre de ses engins : un prototype Dragon habitable.

Le principal objectif de ces essais était de déterminer si la disposition actuelle permettrait aux membres de l'équipage de manoeuvrer le véhicule sans difficulté et de manière efficace.

Pour cela, ont participé aux tests plusieurs vétérans ayant déjà voyagé dans les navettes spatiales de la NASA mais aussi des ingénieurs de l'agence et de la société américaine.

Sur la photo, on peut ainsi voir en haut, de gauche à droite : Dustin Gohmert membre de la Crew Survival Engineering Team de la NASA, les astronautes Tony Antonelli et Eric Boe, et l'ingénieur de Space X Laura Crabtree.

En bas : une autre ingénieur de Space X Brenda Hernandez et les astronautes Rex Walheim et Tim Kopra.

Au total, les tests ont duré pas moins de deux jours et les résultats vont permettre aux concepteurs du vaisseau habitable de revoir si nécessaire, la disposition et les installations à l'intérieur de l'engin.

Néanmoins, alors que la capsule Dragon non habité doit encore décoller, celle-ci ne verra pas l'espace avant plusieurs années.

Le lancement du 19 mai constituera toutefois un pas majeur de franchi pour Space X et l'arrivée du secteur privé dans le domaine du spatial.

La source ;

http://fr.news.yahoo.com/space-x-teste-prototype-dragon-habitable-190600260.html

Amicalement

Tags associés : Space, prototype, dragon, habitable

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Lundi 14 Mai 2012Poster un commentaire
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