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PHYSIQUE - Grâce au grand collisionneur de hadrons...

Le boson de Higgs n'est pas le seul qui joue à cache-cache avec les scientifiques.

20minutes.fr/20minutes.fr - Le grand collisionneur de hadrons, au Cern., CERN

Deux nouvelles particules ont été découvertes au grand collisionneur de hadrons (LHC), a annoncé mercredi le Cern, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire à Genève.

L'existence de ces particules baptisées Xi_b'- et Xi_b*- était prédite par la théorie, mais elles n'avaient jamais pu être observées jusqu'à présent.

Ces nouvelles particules sont des baryons, famille dont les membres les plus célèbres sont le proton et le neutron.

Les baryons sont constitués de trois quarks, des constituants élémentaires liés entre eux par ce qu'on appelle «la force forte».

L'existence de ces deux nouvelles particules a été mise en évidence grâce à des expériences menées en 2011 et 2012 sur le grand accélérateur de particules LHC, situé à la frontière entre la Suisse et la France.

L'étude a été menée notamment par Matthew Charles, du Laboratoire de physique nucléaire (CNRS/UPMC/Université Paris Diderot), en collaboration avec un chercheur américain.

Cohésion de la matière

La mesure des propriétés des deux nouvelles particules «contribue à une meilleure connaissance de la théorie d'interaction forte dans le cadre du Modèle standard de la physique des particules»,

souligne le CNRS français (Centre national de la recherche scientifique) dans un communiqué.

Les interactions fortes sont responsables de la cohésion de la matière nucléaire.

Pendant longtemps, la description théorique de ces interactions a présenté un défi pour les physiciens.

Puis, un progrès décisif a été accompli lorsqu'on a compris qu'elles sont toutes liées à un principe géométrique.

Autour de 1970, est né le schéma théorique du Modèle standard, qui décrit les particules fondamentales de la matière, la manière dont elles interagissent et les forces qui s'exercent entre elles.

Redémarrage au printemps 2015 à (...)

Lire la suite sur 20minutes.fr;

https://fr.news.yahoo.com/deux-nouvelles-particules-d%C3%A9couvertes-au-cern-183145964.html

Amicalement

Jeudi 20 Novembre 2014 à 03h59 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Ces incroyables images montrent le voyage à couper le souffle de l'atterrisseur Philae de Rosetta lorsqu'il s'est approché et puis a rebondi après son premier atterrissage sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko le 12 novembre 2014.

Crédit : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA

La mosaïque comprend une série d'images capturées par la caméra OSIRIS de Rosetta sur une période de 30 minutes couvrant le premier touché.

Le temps de chaque image est marqué sur les incrustations correspondantes et est en GMT.

Une comparaison de la zone d'atterrissage peu de temps avant et après le premier contact avec la surface est également fournie.

Les images ont été prises avec la caméra à angle étroit OSIRIS de Rosetta quand le vaisseau spatial était à 17,5 km du centre de la comète, ou à peu près à 15,5 km de la surface.

Elles ont une résolution de 28 cm/pixel et les incrustations élargies sont de 17 x 17 m.

De gauche à droite, les images montrent Philae descendant vers et à travers la comète avant l'atterrissage.

L'image prise après l'atterrissage, à 15h43 GMT, confirme que l'atterrisseur se déplaçait vers l'est, comme suggéré en premier par les données retournées par l'expérience CONSERT, et à une vitesse d'environ 0,5 m/s.

L'emplacement final de Philae n'est toujours pas connu, mais après avoir atterri et rebondi à nouveau à 17:25 GMT, il est arrivé là à 17:32 GMT.

L'équipe d'imagerie est persuadée que la combinaison des données de CONSERT avec celles d'OSIRIS et les images navcam de l'orbiteur et les images de près de la surface et du dessus des caméras ROLIS et CIVA de Philae révélera bientôt les allées et venues de l'atterrisseur.

Les incrustations sont fournies séparément via le blog : OSIRIS spots Philae drifting across the comet

Source : ESA http://www.esa.int/spaceinimages/Images/2014/11/OSIRIS_spots_Philae_drifting_across_the_comet

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1114-nouvelles.htm#derive

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Mercredi 19 Novembre 2014 à 03h51 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Ce 16 novembre 2014 marque le 40e anniversaire du message Arecibo, sorte de message interstellaire transmis du radio-télescope Arecibo, à Porto Rico, en direction de Messier 13, un amas globulaire stellaire situé à plus de 22.000 années-lumière.

Slate.fr/Slate.fr - Message à l'univers: petite histoire de la communication interstellaire

Le contenu de ce message a été fixé par l'astrophysicien en fondateur du SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) Frank Drake, avec l'aide de personnalités telles que Carl Sagan (célèbre scientifique américain, à l'origine de la série Cosmos, première version, et du livre ayant inspiré le film Contact).

Il utilisait une chaîne de 1.679 chiffres binaires, l'idée étant que la civilisation extraterrestre qui recevrait le message reconnaîtrait ces 1.679 chiffres comme des nombres semi-premiers et multiples de 23 et 73.

«Ah!, penseraient-ils alors (dans leur langage à eux, évidemment), cette chaîne binaire d'origine inconnue est fort intrigante.

Regardons cette information selon une grille 23 par 73 et voyons ce qu'il en ressort!»

Quand les 1 et les 0 sont mis dans une grille, le résultat est un résumé pixélisé de l'humanité. En sept parties.

La première partie du message montre les nombres de 1 à 10. Viennent ensuite les numéros atomiques du carbone, de l'hydrogène, de l'oxygène, de l'azote et du phosphore.

Une représentation très simple de la double hélice de l'ADN arrive ensuite.

Puis, une image tout en blocs d'un humain, une représentation de la position de la Terre dans le système solaire -avec Pluton, pour aborder un sujet toujours soumis à controverse, montré comme une planète- et une image du télescope Arecibo qui, pour un oeil de 2014, ressemble surtout au logo de Gmail.

Le message Arecibo | Image: Arne Nordmann/Creative Commons

Même si les gens de Messier 13 avait répondu promptement à ce message, nous devrions toujours dû attendre au moins 43.960 années avant de recevoir leur réponse.

Mais le message Arecibo n'a jamais été perçu comme une authentique (...)

Lire la suite sur Slate.fr ;

http://www.slate.fr/story/94709/message-univers-histoire-communication-interstellaire#xtor=RSS-2

https://fr.news.yahoo.com/message-%C3%A0-lunivers-petite-histoire-communication-interstellaire-120902737.html

Amicalement

Lundi 17 Novembre 2014 à 03h04 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Hubble a découvert des jeunes galaxies massives et compactes dont les rudes parties de fabrication d'étoiles ont cessé tôt.

La tempête de naissance d'étoiles a craché la plupart du carburant gazeux restant nécessaire pour faire les futures générations d'étoiles.

Maintenant, la fête est finie pour ces galaxies privées de gaz et elles sont en bonne voie pour devenir éventuellement ce que l'on appelle des « galaxies rouges et mortes » composées uniquement d'étoiles vieillissantes.

Une analyse de 12 galaxies de fusion suggére que l'énergie de la frénésie d'accouchement stellaire créée des vents puissants qui soufflent sur le gaz, piétinant les générations futures d'étoiles.

Cette activité s'est produite lorsque l'Univers avait la moitié de son âge actuel de 13,7 milliards d'années.

La figure illustre comment une vibrante galaxie formant des étoiles se transforme rapidement en une galaxie calme composée de vieilles étoiles.

Le scénario commence quand deux galaxies fusionnent (panneau 1), canalisant une grande quantité de gaz dans la région centrale.

Le gaz condense, déclenchant une tempête de naissance d'étoiles, qui souffle la plupart du gaz restant de la formation d'étoiles (panneau 2).

Privée de son carburant, la galaxie s'installe dans une existence calme, composée d'étoiles vieillissantes (panneau 3).

Credit: NASA, ESA, and P. Sell (Texas Tech University)

Illustration Credit: NASA, ESA, and A. Feild (STScI)

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/48/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1114-nouvelles.htm#evolution

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Dimanche 16 Novembre 2014 à 03h47 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

L'instrument MUSE qui équipe depuis peu le Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO a offert aux chercheurs le meilleur cliché à ce jour d'une spectaculaire collision cosmique.

Ces nouvelles observations révèlent, pour la toute première fois, le mouvement du gaz s'échappant de la galaxie ESO 137-001 et se précipitant à toute vitesse à l'intérieur d'un vaste amas de galaxies.

Ces résultats offrent la clé de la compréhension d'une vieille énigme – la raison pour laquelle la formation des étoiles cesse au sein des amas de galaxies.

Vue par MUSE de la pression dynamique qui s'exerce sur la galaxie ESO 137-001 - Crédit : ESO/M. Fumagalli

Une équipe de chercheurs conduite par Michele Fumagali du Groupe d'Astronomie Extragalactique et de l'Institut de Cosmologie Numérique de l'Université de Durham, fut l'une des toutes premières à utiliser l'instrument MUSE (Explorateur Spectroscopique Multi-Unités) installé sur le VLT.

L'observation d' ESO 137-001 – une galaxie spirale située à 200 millions d'années lumière de la Terre dans la constellation du Triangle Austral – leur a permis d'acquérir le meilleur cliché à ce jour des effets, sur cette galaxie, de sa chute à l'intérieur de l'Amas de la Règle.

L'instrument MUSE offre aux astronomes une image ainsi qu'un spectre – soit une bande de couleurs – de chacun des pixels de la trame.

Il permet aux chercheurs de collecter, lors de chaque observation, quelque 90 000 spectres, et de dresser une carte incroyablement détaillée des mouvements et autres propriétés des objets observés [1].

L'environnement fluide qu'il traverse à vitesse élevée exerce sur ESO 137-001 une pression dynamique qui se traduit par l'échappement de son contenu matériel.

De la même façon, l'air projette en arrière les poils d'un chien qui passe sa tête au travers de la vitre d'une voiture en mouvement.

Dans le cas présent, le gaz compose en partie le vaste nuage de gaz chaud et ténu qui enveloppe l'amas de galaxies sur lequel ESO 137-001 chute, à plusieurs millions de kilomètres par heure [2].

La galaxie se trouve progressivement dépouillée de la plupart de son gaz – le carburant nécessaire à produire les futures générations de jeunes étoiles bleues.

ESO 137-001 se situe à mi-chemin de cette métamorphose galactique : cette galaxie bleue riche de gaz se transforme progressivement en effet en une galaxie rouge pauvre en gaz.

Les scientifiques pensent que l'observation de ce processus permettra de résoudre une vieille énigme scientifique.

« Découvrir le processus responsable de la métamorphose, de galaxies bleues en galaxies rouges, des amas de galaxies sur de très courtes périodes de temps, constitue l'un des défis majeurs de l'astronomie moderne » confie Michele Fumagalli.

« Observer une galaxie située à mi-chemin de cette transformation nous permet d'étudier le déroulement de ce processus ».

Assister à ce spectacle cosmique constitue, en soi, un véritable exploit. L'Amas de la Règle se situe non loin du plan de notre galaxie, la Voie Lactée ; il se trouve donc en partie masqué par de vastes quantités de gaz et de poussière galactiques.

Avec l'aide de MUSE, qui équipe l'une des Unités Télescopiques de 8 mètres du VLT à l'Observatoire de Paranal au Chili, les scientifiques ont été en mesure non seulement de détecter la distribution de gaz à l'intérieur et en périphérie de la galaxie, mais également d'observer son mouvement.

Le nouvel instrument est d'une telle efficacité qu'une seule heure d'observation a suffi pour obtenir une image haute résolution de la galaxie ainsi que la distribution et le mouvement de son gaz.

Les observations montrent que la proche périphérie d'ESO 137-001 est d'ores et déjà totalement dépourvue de gaz.

Cela résulte de la poussée qu'exerce le gaz de l'amas – chauffé à plusieurs millions de degrés – sur le gaz plus froid d'ESO 137-001, l'extrayant de cette galaxie à mesure qu'elle s'approche du centre de l'amas.

Les bras spiraux, composés d'étoiles et de matière diffuse ainsi que de gaz soumis à une faible gravité, sont les premier touchés.

Toutefois, l'attraction gravitationnelle s'exerçant au cœur de la galaxie est suffisamment élevée pour lui permettre de résister plus longtemps à ce bras de fer cosmique – la présence de gaz y fut d'ailleurs observée.

L'ensemble du gaz initialement contenu au sein de la galaxie s'échappera finalement d'ESO 137-001 sous la forme de raies brillantes qui constitueront autant de vestiges témoins de ce vol spectaculaire.

Le gaz arraché de la galaxie est mélangé au gaz chaud de l'amas, puis forme de magnifiques queues s'étendant sur des distances supérieures à 200 000 années lumière.

L'équipe a observé de près ces flux de gaz afin de mieux comprendre la turbulence générée par cette interaction.

Etonnamment, les nouvelles observations de MUSE de ce panache de gaz indiquent que le gaz est toujours animé d'un mouvement de rotation semblable à celui de la galaxie, bien qu'il ait été éjecté dans l'espace.

Les chercheurs ont par ailleurs pu vérifier que la rotation des étoiles composant ESO 137-001 demeurait elle aussi inchangée.

Ainsi donc, il semble bien que le gaz de l'amas, plutôt que la gravité, soit responsable du dépouillement de la galaxie [3].

Matteo Fossati (Observatoire de l'Université de Munich et Institut Max Planck dédié à la Physique ExtraTerrestre, Garching, Allemagne) et co-auteur de l'article, conclut ainsi : « Les détails révélés par MUSE nous ont permis de mieux comprendre les processus à l'œuvre lors de telles collisions.

Nous pouvons observer les mouvements de la galaxie et du gaz en détail – ce qu'aucun autre instrument que MUSE n'est capable d'offrir à l'heure actuelle.

Ces observations ainsi que les observations à venir nous donneront une idée plus précise de ce qui constitue le moteur de l'évolution des galaxies ».

Note :

[1] MUSE est le tout premier grand spectrographe intégral de champ installé sur un télescope de 8 mètres.

A titre comparatif, les études précédentes d'ESO 137-001 n'avaient permis de collecter qu'une cinquantaine de spectres.


[2] Le télescope spatial HUBBLE du consortium NASA/ESA a acquis une spectaculaire image de cet objet – à l'inverse de MUSE toutefois, il n'est pas en mesure d'apporter la moindre information concernant les mouvements de matière.

[3] Si la gravité avait joué un rôle dans le processus de dénuement, les chercheurs auraient observé des perturbations au sein de la galaxie.

Plus d'informations

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé “MUSE sneaks a peek at extreme ram-pressure stripping events. I. A kinematic study of the archetypal galaxy ESO137-001”, à paraître dans l'édition du 10 novembre 2014 de la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.


Liens

- L'article de recherche

- Photos du VLT

- Communiqué de Presse relatif à la première lumière de MUSE

- Image acquise par Hubble de ESO 137-001

Source :

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1114-nouvelles.htm#P2014_U1-U2-C2014_U3-P2014_U4

ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1437/

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Jeudi 13 Novembre 2014 à 02h56 dans AccueilPoster un commentaire
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