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Mardi 3 Novembre 2009, JOUR DES DEFUNTS
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                        BIENVENUE CHEZ ASTROCLICK votre blog d'actualites scientifiques

Le ciel du mois —   Novembre 2009

La science-fiction regorge de mondes exotiques autour de lointaines étoiles.

Mais il aura tout de même fallu attendre jusqu'en 1995 pour que la science — la vraie — nous apporte enfin la preuve que notre système solaire n'est pas unique dans l'Univers.

Depuis 14 ans, les techniques d'observation se sont raffinées, et l'on a catalogué des centaines de ces exoplanètes, des planètes en orbite autour d'autres soleils que le nôtre.

Voici quelques-uns de ces systèmes planétaires dont l'étoile est visible dans le ciel d'automne.

La tournée des exoplanètes

Les astronomes suisses Michel Mayor et Didier Queloz passeront à l'histoire comme étant ceux qui, les premiers, ont détecté la présence d'une planète autour d'une étoile semblable au Soleil.

L'étoile 51 de la constellation de Pégase, ou 51 Pegasi dans le jargon des astronomes, est une étoile de cinquième magnitude assez facilement visible à l'œil nu dans un ciel bien noir.

En ville ou en banlieue, toutefois, vous aurez besoin d'un peu d'aide : des jumelles vous la montreront alors sans trop de peine.

Regardez à mi-chemin entre les deux étoiles qui forment le côté droit du Carré de Pégase : 51 Pegasi est l'étoile la plus brillante qui se trouve juste à droite de la ligne qui les relie. Elle est située à une cinquantaine d'années-lumière de nous.

La planète qui orbite autour de 51 Pegasi n'a toutefois jamais été vue au télescope.

Mayor et Queloz ont déduit son existence en observant les subtils mouvements de va-et-vient que sa gravité produit sur son étoile.

La grande majorité des planètes extrasolaires identifiées depuis 1995 l'ont d'ailleurs été de cette manière. Mais la technologie avance rapidement, et les astronomes n'ont pas renoncé à photographier des planètes très sombres noyées par l'éclat de leur étoile.

C'est ainsi qu'en octobre 2008, une équipe d'astronomes américains a annoncé la détection directe d'une planète autour de l'étoile Fomalhaut, ou Alpha du Poisson Austral :

contrairement à 51 Pegasi b et à la plupart des autres planètes extrasolaires connues jusqu'alors, Fomalhaut b apparaît distinctement sur les images de l'étoile prises par le télescope spatial Hubble.

Fomalhaut, distante de 25 années-lumière, est une étoile brillante du ciel d'automne, plus facile à repérer que 51 Pegasi. En novembre, elle culmine vers 19 heures juste au-dessus de l'horizon sud. Pour la trouver, prolongez le côté droit du Carré de Pégase vers l'horizon, jusqu'à ce que vous rencontriez une étoile solitaire.

Mais attention! Ne confondez pas Fomalhaut avec la planète Jupiter, beaucoup plus brillante, et qui se trouve actuellement plus haut et à droite de l'étoile!

Fomalhaut n'est cependant pas la seule à réclamer le titre de première étoile autour de laquelle on a directement détecté des planètes.

Le même jour d'octobre 2008, une équipe de trois jeunes chercheurs québécois dévoilait des photographies saisissantes de l'étoile HR 8799, située à 129 années-lumière.

Sur ces images de Christian Marois, René Doyon et David Lafrenière, prises à l'aide de certains des plus grands télescopes actuels, on distingue nettement non pas une, ni deux, mais bien trois planètes! Tout un coup de filet, qui ouvre la voie à bien d'autres découvertes du genre.

Par pure coïncidence, HR 8799 se trouve à seulement 2 ½ degrés à gauche de 51 Pegasi et apparaît dans le même champ de jumelles. HR 8799 est toutefois légèrement moins brillante.

Près du côté droit du Carré de Pégase, ces deux étoiles visibles aux jumelles (ou à l'œil nu sous un ciel très sombre) possèdent des planètes. (Photo : Marc Jobin/Planétarium de Montréal)

Lorsque vous vous laisserez aller à imaginer ces lointains systèmes solaires, gardez en tête que les exoplanètes trouvées autour de Fomalhaut ou HR 8799 sont des géantes du calibre de Jupiter qui se trouvent très loin de leur étoile.

L'observation directe de planètes de même type que la Terre, situées assez près de leur soleil pour bénéficier de sa chaleur, devra attendre d'autres avancées technologiques.

Mais la course est lancée, car l'enjeu est de taille : découvrir d'autres terres où la vie est apparue.

Du côté de notre système solaire

Revenons dans notre propre système solaire, où le spectacle des planètes en mouvement se poursuit. Jupiter apparaît au sud dès la tombée de la nuit et accompagne nos soirées de novembre.

La planète géante est à son plus haut dans le ciel au crépuscule; c'est donc à ce moment qu'il faut l'observer, avant qu'elle ne s'enfonce trop vers l'horizon à mesure que la soirée avance.

Le croissant lunaire reposera juste au-dessus de Jupiter le soir du 23 novembre.

Lorsque Jupiter approche de l'horizon sud-ouest vers 23 heures, Mars émerge au-dessus de l'horizon nord-est.

Au cours de la première nuit de novembre, la planète rouge est en train de traverser l'amas de la Ruche, un groupe d'étoiles jeunes situé au centre de la constellation du Cancer.

Il s'agit bien sûr d'un alignement fortuit :

Mars se trouve à l'avant-plan, tandis que l'amas de la Ruche se trouve 32 millions de fois plus loin, à 590 années-lumière de nous. Malgré tout, le contraste de couleur entre la planète orangée et les étoiles bleutées de l'amas est fort joli dans un petit télescope.

Au cours des prochaines semaines, Mars poursuit sa course vers l'est et se dirige vers la frontière de la constellation du Lion.

Mars se lève de plus en plus tôt en soirée; et comme la distance qui nous en sépare diminue graduellement, sa taille apparente et son éclat augmentent.

Vers la fin du mois, la planète rouge franchit d'ailleurs le cap symbolique de la magnitude zéro, ce qui en fait dès lors l'un des astres les plus brillants au firmament.

À deux mois de son opposition du 29 janvier, la période d'observation télescopique de Mars pourra commencer, car sa taille apparente permettra enfin d'y discerner quelques détails.

La Lune décroissante sera voisine de la planète rouge dans la nuit du 8 au 9 novembre.

Outre Mars, la dernière partie de la nuit est aussi l'affaire de Saturne. La planète apparaît au-dessus de l'horizon est vers trois heures du matin.

Au début de l'aube, on la retrouve au sud-est, à une trentaine de degrés de hauteur :

c'est le moment pour jeter un coup d'œil sur ses anneaux, inclinés d'à peine plus de trois degrés. Le croissant lunaire se trouvera juste à la droite de Saturne le matin du 12 novembre.

Vénus, enfin, nous tire sa révérence. L'Étoile du matin se rapproche de plus en plus du Soleil et n'apparaît plus maintenant que dans les lueurs de l'aube, au ras de l'horizon sud-est, peu avant le lever du jour.

Vénus aura un dernier rendez-vous avec le croissant lunaire, le matin des 14 et 15 novembre, avant de s'effacer dans l'éclat du Soleil au cours des premiers jours de décembre.

N'oubliez pas de visiter le site astronomie2009.ca pour connaître les prochaines soirées publiques d'observation, organisées par des groupes d'astronomes amateurs de votre région dans le cadre de l'Année mondiale de l'astronomie. Les activités organisées par le Planétarium de Montréal sont également répertoriées ailleurs sur ce site Web.

Vous pourriez bientôt vivre votre propre « moment galiléen » en découvrant les bandes nuageuses de Jupiter ou la Lune à travers l'oculaire d'un télescope…

Auteur ; Marc Jobin, astronome au Planétarium de Montréal

 

       Bonnes observations !

La source;

http://www.planetarium.montreal.qc.ca/Information/ciel_du_mois.html

Bienvenue Chez Astroclick votre Forum d'actualites scientifiques ;

http://abcd.vosforums.com/index.php

amicalement 

 


 
SMOS : un satellite pour l’eau

Mardi 03 Novembre 2009 à 01:24

Publié par albert einstein09 dans Articles par défaut

Salut à tous

L'Agence spatiale européenne a réussi le lancement de son nouveau satellite, Smos, depuis le nord de la Russie.

Il devrait permettre de cartographier l'humidité des sols et la salinité des océans à l'échelle planétaire. Arrow

Lancement de Smos par une fusée Rockot du cosmodrome de Plessetsk (nord de la Russie)

À nouveau lancement, nouvel espoir

Smos est bien parti dans la nuit du 1er au 2 novembre comme prévu, depuis Plesetsk, au nord-ouest de la Russie.

Elaboré par un consortium européen (Esa / Cnes / CDTI *), le satellite Smos (contraction de Soil Moisture and Ocean Salinity) a été conçu pour observer l'humidité du sol et la salinité des océans.

Equipé du tout premier radiomètre 2-D interférométrique, nouveau type d'instrument qui n'a encore jamais été utilisé depuis l'espace pour regarder la Terre, Smos analysera des données marines et terrestres pendant au moins trois ans.

« Cette mission est le fruit de plusieurs années de travaux collectifs », rappelle Yann Kerr, responsable scientifique de la mission Smos au Centre d'études spatiales de la biosphère (Cesbio-Toulouse).

Le lancement d'un tel instrument de mesure dans l'espace implique en effet différents corps de métiers :

des équipes scientifiques aux concepteurs, des architectes mécaniques et électriques aux orbitographes, « le tout représente plusieurs centaines de personnes, précise Yann Kerr, quelques milliers si on compte tout ceux qui ont touché à Smos de près ou de loin ».

* Esa : Agence spatiale européenne ; Cnes : Centre national d'études spatiales ; CDTI : Centre for the Development of Industrial Technology (Espagne). Arrow
Smos dans l'espace 3D
photo; ESA

La méthode Smos

« Les deux paramètres que Smos va étudier sont inédits, explique François Bermudo, chef de projet Smos au Cnes.

Les données recueillies sur l'humidité des sols devraient permettre d'améliorer les prévisions météorologiques.

Le but est de mieux prévoir les évènements extrêmes tels que les tempêtes ou les cyclones. »

« Mesurer la salinité des océans est un vrai challenge, assure de son côté l'Espagnol Jordi Font, l'un des responsables scientifiques de ce projet, ces données sont difficilement repérables car uniquement visibles à partir de valeurs radiométriques très précises. »

La salinité est un bon indicateur du fonctionnement des courants océaniques. Dans les océans, l'eau circule grâce à un mécanisme naturel complexe que les océanographes appellent le « tapis roulant ».

Un gradient de salinité existe entre les diverses masses d'eau qui recouvrent le monde. Si ce taux de salinité évolue, le « tapis roulant » se dérègle ;

ce changement des courants marins influence à son tour la circulation de l'air et donc le climat des différents continents.

Relever la masse de salinité des océans permettra donc d'étudier l'évolution des courants océaniques pour, là encore, améliorer les modèles de prévisions météorologiques, voire climatiques.

Smos en quelques chiffres

Prendre les décisions qui s’imposent

« Pour être efficaces, souligne Yann Kerr, les chiffres devront être analysés tous les trois à cinq jours. » Ils seront envoyés sur Terre puis traités dans des centres spécialisés – Centre européen d'astronomie spatiale, en Espagne, et Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), à Brest. « Ils seront ensuite transmis partout dans le monde à de nombreux scientifiques », complète François Bermudo. Tous les professionnels travaillant sur la question de la ressource en eau vont utiliser les résultats de Smos.

Les pêcheurs et les navigateurs, toujours à la recherche des meilleurs courants, seront des utilisateurs potentiels des informations sur la salinité, tout comme les pays confrontés aux problèmes de l'eau et des cultures qui pourront se baser sur un référencement précis des espaces les plus exploitables.

« Les résultats permettront également d'offrir aux hommes et femmes politiques l'information scientifique nécessaire pour prendre les décisions qui s'imposent, afin de préserver notre climat et notre environnement », conclue François Bermudo.

La source ;

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/question_actu.php?langue=fr&id_article=13183&id_mag=0

Amicalement

SAlut à tous

L’Agence spatiale russe se prépare à construire un nouveau vaisseau spatial propulsé par un moteur nucléaire, a laissé savoir son chef mercredi. Arrow

Le président russe Dmitry Medvedev, au centre, visite des installations de communications spatiales à Medvezhye Ozera, à l'extérieur de Moscou, mercredi, le 28 octobre 2009.

© AP/ RIA Novosti/Vladimir Rodionov/Presidential Press Service
Anatoly Perminov a déclaré aujourd’hui à des responsables du gouvernement que les plans préliminaires de l’appareil seraient prêts d’ici 2012. Selon Perminov, il faudra neuf années supplémentaires et 17 milliards de roubles (625M$CAN) pour construire l’engin spatial.

«L’implémentation de ce projet nous permettra d’atteindre un nouveau palier technologique qui surpassera tous les développements étrangers», a déclaré Perminov à l’occasion d’une réunion dont les thématiques principales étaient les communications et les technologies spatiales.

Le président russe Dmitry Medvedev a exhorté le cabinet à considérer des mesures pour assurer les fonds nécessaires au projet.

«C’est un projet très sérieux», a dit Medvedev. «Nous devons trouver l’argent.»

La déclaration ambitieuse de Perminov fait contraste avec l’état actuel du programme spatial russe, et cela ressemblait plus à un plaidoyer pour des fonds supplémentaires du gouvernement qu’à une proposition étoffée.

La Russie emploie des fusées Soyouz vieilles de 40 ans pour envoyer des hommes sur la Station spatiale internationale. Les démarches pour le développement d’une fusée lanceur de remplacement et d’un vaisseau à propulsion conventionnelle ont traîné en longueur et rien ne semble en indiquer pour l’instant la réalisation éventuelle.

Perminov a qualifié le vaisseau proposé de «percée unique», se montrant toutefois avare de détails sur le projet.

Il a indiqué que le vaisseau serait muni d’un réacteur nucléaire de classe mégawatt, par contraste aux micro réacteurs nucléaires ayant propulsé les satellites de l’ère soviétique. Les satellites espions soviétiques du temps de la guerre froide étaient équipés de réacteurs qui ne produisaient que quelques kilowatts de puissance, pour une durée de vie d’environ un an.

Perminov n’a pas précisé l’utilisation prévue du nouvel engin spatial.

Perminov et d’autres responsables ont déjà fait des pressions pour inciter au remplacement du vieux matériel Soyouz en vue de missions en orbite de la Terre, mais toutes les déclarations ne faisaient mention jusqu’à maintenant que de carburant à fusée conventionnel.

L’Agence spatiale russe s’est également penchée sur d’éventuelles missions vers la Lune et Mars, mais sans avancer un calendrier de réalisation.

La source ;

http://www.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2009/10/20091028-163350.html

Amicalement

SAlut à tous

Il regarde son maître conduire, note les endroits où il aime s'arrêter, évalue les consommations. Il peut ensuite aider, suggérer, guider ou conseiller.

Cet assistant existe. Des chercheurs du MIT et de Volkswagen l'ont fait... Arrow

Aida, tout sourire, sur son tableau de bord. © Massachusetts Institute of Technology

la suite et la vidéo ;

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/robotique/d/en-video-aida-mieux-quun-gps-un-robot-copilote_21173/#xtor=RSS-8

Amicalement

Salut à tous

Le satellite GOCE (Gravity field and steady-state Ocean Circulation Explorer), développé et construit par Thales Alenia Space pour l’Agence spatiale européenne (ESA), a achevé sa phase de recette et d’étalonnage en orbite la semaine dernière, en passant avec succès sa revue d’évaluation en vol.

Les fonctionnalités du satellite et de sa charge utile ont pu être pleinement démontrées et les résultats préliminaires de la première campagne de mesure – démarrée le 15 septembre et qui durera jusqu’en mars prochain – sont déjà impressionnants, dépassant même les spécifications dans certaines bandes de fréquences.

Les premières mesures ont pu être corrélées avec des modèles de champ gravitationnel existants et ont démontré des niveaux de détails spatiaux significatifs.

GOCE est le premier satellite mis sur orbite dans le cadre du programme « Earth Explorer » de l’ESA.

Il a été conçu pour dresser la première carte en 3D du champ gravitationnel terrestre, avec un niveau de précision sans précédent.

De conception unique, il adopte une configuration aérodynamique afin de fournir un environnement avec compensation de traînée atmosphérique à basse altitude pour un gradiomètre de haute technologie qui va cartographier le géoïde avec une résolution spatiale sans précédent et d’une précision qui va ouvrir de nouveaux horizons dans la recherche géophysique.

Le satellite et son gradiomètre ont tout deux été intégrés par Thales Alenia Space dans son établissement de Cannes.

Après son lancement en orbite basse le 17 mars, GOCE a atteint son orbite opérationnelle à 259 km d’altitude à la mi-septembre. Sa charge utile avait été mise sous tension et testée depuis avril.

Aujourd’hui, le satellite est en parfait état de fonctionnement et la traînée causée par les traces de la très haute atmosphère est plus faible que prévue, ce qui entraîne une plus faible consommation électrique du système de compensation, avec des performances améliorées d’un ordre de grandeur.

En conséquence, on estime que les campagnes de mesures pourraient être étendues à une partie des périodes d’éclipses et que la durée totale de la mission pourrait être allongée.

De plus, la connaissance de la position orbitale du satellite a également atteint un niveau de précision impressionnant, qui se traduira directement par une plus grande précision des mesures finales.

Le relevé en 3D du géoïde par GOCE doit fournir un référentiel global pour l’observation océanographique et l’étude des calottes glaciaires, ainsi que pour l’orbitographie et l’unification des mesures d’altitude dans le monde entier.

De plus GOCE doit dresser la carte des variations de densité dans les couches supérieures du manteau de la Terre.

Note

Thales Alenia Space est un important partenaire industriel de l’ESA dans le programme « Earth Explorer », en tant que maître d’œuvre pour GOCE, contractant principal sur la mission SMOS (Soil Moisture & Ocean Salinity) qui doit être lancée en novembre, et fournisseur de la charge utile du satellite Cryosat, dont le lancement est prévu au début de 2010.

La source ;

http://www.flashespace.com/html/oct09/30_10_09.htm

Amicalement

Salut à tous

Un juge américain a ordonné à un pirate informatique qui s'était autoproclamé "roi du spam" (pourriel) sur Facebook de verser 711 millions de dollars au site internet de socialisation.

Les responsables de Facebook ont reconnu vendredi qu'il était improbable que le malfaiteur, Sanford Wallace, verse effectivement cette somme, mais ils ont estimé que cette décision de justice marquait néanmoins une victoire dans leur lutte contre les "spams",

ou pourriels, qui sont en fait des messages publicitaires à but lucratif adressés frauduleusement aux utilisateurs du site.

"Nous nous attendons à ne pas recevoir la plus grande partie de ces dommages, mais nous espérons que cela sera dissuasif pour ces criminels", a déclaré Sam O'Rourke, un responsable juridique de Facebook, sur le blog officiel du site.

M. Wallace, qui s'est déclaré en faillite personnelle, pourrait se trouver protégé contre l'injonction de payer, mais le juge ayant prononcé la sentence a demandé au procureur fédéral local,

en Californie (ouest des Etats-Unis), de le poursuivre au pénal pour désobéissance, ce qui pourrait du coup l'exposer à une peine de prison.

Dans sa plainte, Facebook avait décrit M. Wallace comme "un escroc notoire de l'internet qui a été impliqué dans diverses activités illégales de spamming et autres logiciels malveillants depuis le milieu des années 1990".

L'an dernier un autre site de socialisation, MySpace, avait obtenu 230 millions de dollars de dommages et intérêts.

Sanford Wallace et un complice, Walter Rines, avaient été reconnus coupables d'avoir envoyé des messages leur permettant de se faire passer pour des utilisateurs classiques de MySpace et de tromper la vigilance de leurs destinataires.

Ils pouvaient alors inonder les internautes de spams afin de les attirer vers des sites de vente bidon. Arrow

Un juge américain a ordonné à un pirate informatique qui s'était autoproclamé "roi du spam" (pourriel) sur Facebook de verser 711 millions de dollars au site internet de socialisation.

La source ;

http://www.france24.com/fr/20091030-le-roi-spam-condamn-verser-711-millions-dollars-facebook

Amicalement

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Les 10 découvertes archéologiques qui ont marqué 2008

Mardi 03 Novembre 2009 à 02:40

Publié par albert einstein09 dans News

SAlut à tous

Cités perdues, pyramides, tombeaux ou énigmes des temps anciens peut-être résolues, le National Geographic vient de publier son "top 10" des découvertes archéologiques de 2008. Arrow

Cités perdues, pyramides, tombeaux ou énigmes des temps anciens peut-être résolues, le National Geographic vient de publier son "top 10" des découvertes archéologiques de 2008.

En dernière position du classement, on retrouve un crâne découvert en mai dernier et qui prouverait que les Incas n'hésitaient pas à pratiquer des opérations chirurgicales à haut risque.

Viennent ensuite les ruines d'une "cité perdue", découverte au Pérou en janvier 2008 et que certains non scientifiques considèrent déjà comme celles de la cité légendaire de Paititi, censée héberger les trésors des derniers Incas...

La huitième découverte majeure de cette année 2008 nous conduit en Égypte, où une nouvelle pyramide vieille de 4 300 ans a été mise au jour à Saqqara.

Découverte en novembre, les scientifiques pensent qu'elle pourrait être le tombeau de la reine Sesheshet, mère du Pharaon Teti.

Pour la suite du classement, direction la Grèce où une couronne et un bouclier ayant peut-être appartenu à Alexandre le Grand en personne ont été découverts en avril, dans un tombeau.

Au Mexique, la pyramide de Huapalcalco pourrait être l'oeuvre d'une culture précolombienne méconnue, les Huajomulco.

C'est en tout cas ce qu'a annoncé ce mois-ci une équipe d'archéologues, se plaçant à cette occasion en sixième position du classement.

Au milieu de ce "top 10", retour en Égypte, où le tombeau d'un guerrier égyptien, contenant des flèches et un sarcophage remarquablement conservé a été exhumé en février.

Pour les égyptologues, la momie de cet archer pourrait être celle d'un mercenaire au service d'un pharaon.

A deux doigts du podium, un mystère peut-être résolu : celui de Stonehenge, qui aurait été érigé il y a 5000 ans en l'honneur de ceux qui y sont inhumés.

En troisième position, cette découverte due à des relevés satellite en Amérique Centrale : les Mayas pourraient avoir causé leur propre fin en modifiant trop fortement leur environnement et en déclenchant une sécheresse de plusieurs décennies.

C'est encore en Égypte que se trouve la découverte médaillée d'argent de ce classement :

le mystère de la construction de la Grande Pyramide, peut-être résolu par la mise au jour d'une pièce scellée qui pourrait expliquer comment les Égyptiens ont élevé la Pyramide de Kheops, la seule des sept merveilles du monde encore visible à notre époque.

Enfin, à la tête de cette sélection des découvertes archéologiques majeures de 2008, on trouve un labyrinthe souterrain, parsemé de temples de pierre et de pyramides.

Découvert en août dernier dans la péninsule du Yucatan, il aurait fait office, pour les Mayas, de portail conduisant vers l'au-delà.

La source ;

http://www.maxisciences.com/arch%e9ologie/les-10-decouvertes-archeologiques-qui-ont-marque-l-039-annee-2008-en-images_art400.html

Amicalement

Ouverture d'une Boite à Bijoux cosmique colorée

Mardi 03 Novembre 2009 à 01:39

Publié par albert einstein09 dans News

SAlut à tous

La combinaison d'images prises par trois télescopes exceptionnels - le très grand télescope de l'ESO au Cerro Paranal, le télescope MGP/ESO de 2,2 mètres de diamètre à l'Observatoire de La Silla de l'ESO et le télescope spatial NASA/ESA Hubble - a permis de révéler pleinement le magnifique amas d'étoiles de la Boîte à Bijoux. Arrow

Crédit : ESO/Y. Beletsky

Les amas d'étoiles font partie des objets célestes les plus séduisants à regarder et les plus fascinants d'un point de vue astrophysique. L'un des plus spectaculaires se blottit profondément dans le ciel austral, dans la constellation de la Croix du Sud.

L'amas de Kappa Crucis aussi connu sous le nom de NGC 4755 ou simplement "la Boîte à Bijoux" est juste assez brillant pour être vu à l'œil nu.

Son surnom lui a été donné par l'astronome anglais John Herschel dans les années 1830 car les saisissants contrastes des couleurs bleu pâle et orange de ses étoiles, observées avec un télescope, lui ont rappelé un bijou exotique.

Les amas ouverts [1] comme NGC 4755 sont généralement composés de quelques étoiles à plusieurs milliers qui sont légèrement maintenues ensemble par la gravité.

Les étoiles s'étant toutes formées ensemble à partir du même nuage de gaz et de poussière, leur âge et leur composition chimique sont similaires ce qui en fait des laboratoires idéaux pour étudier la manière dont se développent les étoiles.

L'emplacement de cet amas parmi le riche champ d'étoiles et les nuages de poussière de la partie Sud de la Voie Lactée est ici montré dans le très grand champ obtenu à partir des données du Digitized Sky Survey 2.

Cette image comprend également une des étoiles de la Croix du Sud qui fait aussi partie du gigantesque nuage sombre de la Nébuleuse du Sac à Charbon [2].

Une nouvelle image prise par la caméra grand champ WFI (Wide Field Imager) du télescope de 2,2 mètres de diamètre de l'Observatoire de La Silla de l'ESO au Chili montre cet amas et ses riches alentours dans toute leur splendeur multicolore.

Le grand champ de la caméra WFI montre un grand nombre d'étoiles qui se trouvent pour beaucoup derrière les nuages de poussière de la Voie Lactée et apparaissent donc rouges [3].

L'instrument FORS1 du très grand télescope de l'ESO (le VLT), permet de regarder l'amas de plus près. Le très grand miroir du télescope et l'excellente qualité de l'image ont permis d'obtenir une toute nouvelle et très nette photo malgré un temps de pose total d'à peine 5 secondes.

Cette nouvelle image est une des meilleures images de cet amas jamais réalisées depuis le sol.

La Boîte à Bijoux apparaît certes très colorée sur les images prises depuis la Terre, mais en observant depuis l'espace, le télescope spatial Hubble (NASA/ESA) a pu saisir la lumière des plus courtes longueurs d'onde, invisibles pour les télescopes au sol.

Cette nouvelle image du cœur de l'amas prise par Hubble représente la première image complète, de l'ultraviolet lointain au proche infrarouge, d'un amas ouvert.

Cette vue a été réalisée à partir d'images prises avec sept filtres, permettant de distinguer des détails encore jamais vus.

Elle a été prise dans les derniers jours de la longue vie de la Wide Field Planetary Camera 2 – la caméra multitâche de Hubble jusqu'à la dernière mission d'entretien à l'occasion de laquelle elle a été retirée et rapportée sur Terre.

Plusieurs étoiles super-géantes bleues pâle très brillantes, un rubis super-géant solitaire et une variété d'autres étoiles aux couleurs éclatantes sont visibles sur l'image d'Hubble, tout comme de nombreuses autres moins lumineuses.

Les couleurs intrigantes de nombreuses étoiles viennent de leur différence d'intensité à différentes longueurs d'onde dans l'ultraviolet.

La très grande variété de luminosité des étoiles dans l'amas est due au fait que les étoiles les plus brillantes ont une masse comprise entre 15 et 20 masses solaire, alors que les moins brillantes ont une masse inférieure à la moitié de celle du Soleil.

Les étoiles les plus massives brillent de manière plus éclatante.

Elles vieillissent aussi plus rapidement et évoluent en étoiles géantes beaucoup plus rapidement que leurs sœurs moins brillantes et moins massives.

L'amas de la Boîte à Bijoux se trouve à environ 6400 années-lumière de la Terre et est âgé approximativement de 16 millions d'années.

Notes

[1] Les amas ouverts, ou amas galactiques, d'étoiles ne doivent pas être confondus avec les amas globulaires – d'énormes boules de dizaines de milliers de vieilles étoiles en orbite autour de notre Galaxie et des autres.

Il semble que la plupart des étoiles, y compris notre Soleil, se forment dans des amas ouverts.

[2] Le Sac à Charbon est une nébuleuse sombre de l'hémisphère Sud, proche de la Croix du Sud, que l'on peut voir à l'œil nu.

Une nébuleuse sombre ne signifie pas l'absence totale de lumière, mais qu'un nuage interstellaire de poussière épaisse y absorbe la plupart du rayonnement visible de la lumière.

[3] Dans l'espace, si la lumière d'une étoile lointaine passe à travers un nuage de poussière, la lumière bleue est plus diffusée que la lumière rouge. En conséquence, la lumière des étoiles apparaît plus rouge quand elle arrive sur Terre.

Ce même effet donne les magnifiques couleurs rouges de nos couchers de Soleil.

Source : ESO http://www.eso.org/public/france/press-rel/pr-2009/pr-40-09.html

http://www.eso.org/public/outreach/press-rel/pr-2009/pr-40-09.html

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

La source;

http://pagesperso-orange.fr/pgj-new/1009-nouvelles.htm#NGC_4755

Amicalement

Bientôt une armada de robots pour explorer Titan ?

Lundi 02 Novembre 2009 à 02:59

Publié par albert einstein09 dans News

Salut à tous

D’après un chercheur de l’Université de l’Arizona, nous sommes à la veille d’une révolution dans l’exploration du système solaire.

Des robots capables de prendre des décisions et de s’épauler les uns les autres pour explorer Mars ou Titan ne devraient pas tarder à voir le jour. Arrow

Cette image d'artiste montre ce à quoi ressemblera peut-être l'exploration de Titan dans quelques dizaines d'années. Un ensemble de ballons et de rover au sol se coordonnant avec une sonde en orbite explorera peut-être les dunes et les lacs de Titan. Crédit : Nasa-Esa

La suite ;

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/bientot-une-armada-de-robots-pour-explorer-titan_21117/

Amicalement

On sait recréer l'environnement des trous noirs !

Lundi 02 Novembre 2009 à 02:49

Publié par albert einstein09 dans News

SAlut à tous

Des physiciens ont recréé le comportement de la matière chaude émettant des rayons X quand elle chute en direction d’un astre compact dans un disque d’accrétion. Résultat :

l'accord est bon avec le spectre d’émission des trous noirs et des pulsars mais quelques différences existent. Arrow

En haut, un schéma montrant le gaz arraché à une étoile dans un système binaire par les forces de marée d'un astre compact. En spiralant vers l'astre, le gaz s'échauffe, forme un disque et émet des rayons X très intenses. Ce rayonnement a été recréé en laboratoire avec des faisceaux laser et des atomes de silicium (schéma du bas). Crédit : Nature Physics

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http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/on-sait-recreer-lenvironnement-des-trous-noirs_21109/#xtor=RSS-8

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Au fond d'un lac arctique, la preuve d'un réchauffement exceptionnel

Lundi 02 Novembre 2009 à 02:40

Publié par albert einstein09 dans News

SAlut à tous

Au nord du Canada, des scientifiques ont exploré le sédiment déposé au fond d'un lac, exceptionnellement conservé, ouvrant 200.000 ans d'archives biologiques et géochimiques, un record. Verdict : « les dernières décennies ont été uniques ». Arrow

Exceptionnellement préservé, le fond d'un lac canadien, sur l'île de Baffin, raconte deux cent mille ans de climat. © JasonBriner/UniversityColoradoBoulder

La suite ;

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/au-fond-dun-lac-arctique-la-preuve-dun-rechauffement-exceptionnel_21123/#xtor=RSS-8

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