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Salut à tous

ESPACE - Une tétrade, c’est-à-dire un enchaînement d’éclipses lunaires extrêmement rare, va commencer mardi matin…à

20minutes.fr/20minutes.fr - Une éclipse lunaire dans la bande de Gaza, le 10 décembre 2011., APAimages / Rex Feature/REX/SIPA

Mardi, la Lune va se déguiser en Mars.

Très tôt dans la matinée, l'unique satellite naturel de la Terre va virer au rouge, à la faveur d'une éclipse totale.

Mais que va-t-on précisément voir dans le ciel? 20 Minutes fait le point.

Une éclipse de Lune, c'est quoi?

La Lune est très joueuse.

En raison de ses mouvements autour de la Terre, elle provoque régulièrement des éclipses: on parle d'éclipse solaire quand la Lune s'intercale entre la Terre et le Soleil, et d'éclipse lunaire quand c'est la Terre qui se trouve dans l'axe Soleil-Lune.

On la dit partielle quand une partie de la Lune seulement entre dans l'ombre, totale quand 100% du globe lunaire est plongé dans le cône d'ombre de la Terre.

C'est le cas de l'éclipse de mardi matin.

Est-ce un phénomène rare?

Oui et non.

Chaque année, une à deux éclipses lunaires se produisent.

Ce qui est plus rare, c'est l'enchaînement de quatre éclipses qui nous attend.

Ce phénomène, appelé tétrade, n'a eu lieu qu'à trois reprises en 500 ans, selon la Nasa. En plus de l'éclipse lunaire de mardi matin, trois autres se produiront donc ces prochains mois.

Posez d'ores et déjà des RTT: on sait qu'elles sont prévues le 8 octobre 2014, le 4 avril 2015 et le 28 septembre 2015.

Que pourra-t-on voir?

«La Lune passera par plusieurs phases: la pénombre, l'ombre et la totalité, puis de nouveau la pénombre et l'ombre», détaille Patrick Rocher, astronome à l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE).

L'éclipse durera au total 5h44, dont 1h19 pour la phase de la totalité.

Problème: les Français de métropole n'en verront qu'une infime partie.

Et pour cause, elle débutera quand le jour se lèvera dans l'Hexagone, à 6h53. «L'éclipse sera visible par les trois-quarts de la planète.

La source ;

https://fr.news.yahoo.com/eclipse-lune-pourquoi-lune-va-virer-au-rouge-135813784.html

Amicalement

Mardi 15 Avril 2014 à 02h14 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Les astronomes continuent d'affiner la précision des techniques de mesure de distance pour mieux comprendre les dimensions de l'Univers.

Le calcul de l'âge de l'Univers, son taux d'expansion et la nature de l'énergie sombre, dépendra de la mesure de distances précise d'étoiles et de galaxies.

Si les échelles astronomiques sont erronées, l'interprétation astronomique peut être faussée.

La méthode la plus fiable pour effectuer des mesures de distance astronomique est d'utiliser la géométrie simple où le diamètre de 300 millions de kilomètres de l'orbite terrestre est utilisé pour construire une base d'un triangle, un peu comme un arpenteur-géomètre l'utiliserait.

Si une étoile cible est assez proche, elle apparaîtra zigzaguer dans le ciel au cours de l'année comme un reflet de l'orbite terrestre autour du soleil.

Cette technique s'appelle parallaxe.
Les étoiles sont si loin loin que l'angle de ce changement de parallaxe est incroyablement minuscule.

Une nouvelle technique d'observation innovante a étendu la mesure de Hubble 10 fois plus loin dans notre galaxie, jusqu'à une distance de 7.500 années-lumière de la Terre.

Illustration Credit: NASA, ESA, and A. Feild (STScI)

Science Credit: NASA, ESA, A. Riess (JHU/STScI), S. Casertano (STScI/JHU), J. Anderson and J. MacKenty (STScI), and A. Filippenko (University of California, Berkeley)

La source ;

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/23/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0414-nouvelles.htm#C2014_F2-G1-C2013_PE67-P2014_G2

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Amicalement

Lundi 14 Avril 2014 à 03h17 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

La JAXA et la NASA ont dévoilé les premières analyses effectuées par le satellite GPM, lancé par le Japon le 28 février.

Le cyclone extratropical observé le 10 mars au large du Japon par l'instrument GMI.

La couleur rouge indique de fortes précipitations, de plus en plus faible vers le jaune puis le bleu.

Au nord de la perturbation, les zones bleues indiquent des chutes de neige.
Crédits : NASA/JAXA

Ces images montrent la structure de la précipitation pluvieuse au sein d'une tempête ayant eu lieu le 10 mars au dessus de l'océan à près de 2500 kilomètres à l'est des côtes japonaises.

Les deux instruments principaux du satellite, DPR et GMI (voir BE Japon numéro 682) ont pu être testés à cette occasion.

L'instrument DPR, conçu par la JAXA, a permis de produire une visualisation tridimensionnelle de la tempête tandis que GMI a réalisé un suivi des précipitations sur une large zone autour de la tempête.

Les 13 canaux d'acquisition de l'instrument GMI, lui conférant une sensibilité particulière à chaque type de précipitation
Crédits : NASA/JAXA

Des tempêtes telles que celle observée cette fois-ci, appelées aussi cyclones extratropicaux, résultent de la collision de masses d'air froid et chaud aux limites nord ou sud des tropiques.

Elles peuvent produire suivant les conditions de leur formation et leur évolution, de la pluie, de la neige ou de la grêle ou encore de forts vents.

Les images dévoilées montrent un premier front pluvieux très large dans la partie chaude en avant de la tempête suivi d'un front plus fin, associé aux masses d'air froid, s'enroulant vers le sud-ouest.

Des précipitations neigeuses peuvent également être observées à l'extrémité nord de la tempête.

Visualisation tridimensionnelle de la tempête du 10 mars produire grâce à l'instrument DPR. La section montrée ici présente une hauteur de 7 km environ. Du bleu au rouge, les couleurs dénotent une précipitation pluvieuse de plus en plus intense.
Crédits : JAXA /NASA

Les deux instruments principaux du satellite, produisent des données complémentaires.

GMI possède 13 canaux différents d'acquisition qui lui permettent de distinguer avec finesse les différents types de précipitations.

De plus, sa très haute résolution latérale (5 km environ) combinée à son large champ de vue permet une vue globale de phénomènes exceptionnels tels que celui observé ici.

DPR, lui, permet sur une zone géographique plus restreinte d'obtenir une représentation tridimensionnelle de la structure de la tempête.

Grâce à ses deux fréquences radar distinctes, il est lui aussi capable de discriminer pluie fine, forte, neige et grêle.

Avec ces deux instruments, les détails obtenus sur les phénomènes de précipitations sont nettement supérieurs à ceux obtenus avec la précédente génération de satellite, notamment TRMM.

A gauche, la carte bidimensionnelle des taux de précipitation calculés d'après les données brutes fournies par l'instrument DPR.

A droite sur la section A-B, la distribution verticale des taux de réflexion des deux fréquences radar utilisées par DPR.

La nature et l'intensité des précipitations sont déterminés à chaque point grâce à ces deux paramètres.
Crédits : JAXA /NASA

La combinaison des données de ces deux instruments permet donc une estimation plus précise des taux de précipitation à la surface du globe.

Ces informations pourront par la suite être utilisées par la communauté scientifique pour une meilleure compréhension du cycle de l'eau sur Terre, domaine de plus en plus critique du fait du changement climatique et de la raréfaction des ressources en eau potable.

La source ;

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75569.htm

Amicalement

Dimanche 13 Avril 2014 à 06h33 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Le 15 avril prochain, la Terre, la Lune et le Soleil se trouveront dans un alignement parfait, ce qui créera une éclipse totale de Lune.

Notre satellite se retrouvera dans l'ombre de notre planète.

Photo par Gentside Découverte

Mardi prochain, préparez-vous à lever le nez au ciel, car la Lune présentera un aspect exceptionnel !

Le 15 avril, se produira en effet une éclipse totale de Lune. Le phénomène a lieu quand la Terre, le Soleil et notre satellite se trouve dans un alignement parfait.

Comme la Terre s'intercale entre le Soleil et la Lune, cette dernière se retrouve cachée par l'ombre de notre planète.

Une éclipse totale se produit quand 100% du disque lunaire est masqué. Sinon on parle d'éclipse partielle.

Ce phénomène n'est pas rare, il se produit même une à deux fois par an. Mais il donne un aspect étonnant à la Lune. En cas d'éclipse, le satellite n'apparait plus d'un blanc lumineux mais d'un rouge cuivré.

Ceci est dû à l'atmosphère de la Terre qui disperse la lumière provenant du Soleil. Les rayons lumineux se reflètent alors sur le disque lunaire, lui donnant une coloration plus sombre.

En fonction des caractéristiques de l'alignement, la couleur est plus ou moins prononcée. "C'est une projection de tous les levers et couchers de Soleil de la Terre sur la Lune.

C'est un effet très subtile et si n'importe quel endroit de la Lune est illuminé par le Soleil, vous pouvez vraiment le voir", a expliqué Noah Petro, scientifique du projet Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) de la NASA.

Comment la voir ?

D'après les calculs, le phénomène démarrera aux alentours de 7H (heure française) quand la Lune commencera à entrer dans la pénombre de la Terre.

Elle entrera dans l'ombre de notre planète aux environs de 8H. Le phénomène se prolongera ensuite jusqu'à 12H30 environ, quand la Lune sortira de la pénombre de la Terre.

La source ;

https://fr.news.yahoo.com/lune-%C3%A9clipse-lunaire-totale-%C3%A0-ne-manquer-15-075735355.html

Amicalement
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Samedi 12 Avril 2014 à 06h36 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

C'est au moyen du Très Grand Télescope de l'ESO au Chili que des astronomes ont obtenu cette image saisissante de la nébuleuse planétaire PN A66 33 - plus connue sous l'appellation Abell 33.

Cette magnifique bulle de couleur bleue résulte de l'expulsion, par une étoile âgée, de ses enveloppes externes.

Son alignement fortuit avec une étoile située à l'avant-plan laisse apparaître les contours d'une bague de fiançailles en diamant.

En outre, l'inhabituelle symétrie de ce joyau cosmique lui confère un aspect quasi circulaire sur le fond du ciel.

Image de la nébuleuse planétaire Abell 33 acquise par le Très Grand Télescope de l'ESO - Crédit : ESO

La plupart des étoiles de masses semblables à celle de notre Soleil achèveront leur existence sous la forme de naines blanches – de petits corps denses et chauds à la fois dont la température diminuera progressivement au fil des milliards d'années.

Au cours de cette ultime phase de leur existence, les étoiles expulsent leur atmosphère dans l'espace environnant, générant par là-même des nébuleuses planétaires, soit des enveloppes de gaz particulièrement brillantes et hautes en couleurs autour du résidu stellaire brillant, de petite taille.

Cette image, acquise par le Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO, laisse apparaître les remarquables contours circulaires de la nébuleuse planétaire Abell 33, située à quelque 2500 années lumière de la Terre.

Une sphéricité aussi parfaite est inhabituelle pour ce type d'objet – bien souvent, un facteur perturbe cette symétrie et la nébuleuse planétaire affiche des contours irréguliers [1].

La présence de cette étoile étonnamment brillante sur le bord extérieur de la nébuleuse crée une magnifique illusion d'optique sur cette image acquise par le VLT.

Il s'agit là d'un alignement totalement fortuit – l'étoile, baptisée HD 83535, se situe en réalité à l'avant-plan de la nébuleuse, à mi-chemin ou presque entre la Terre et Abell 33.

A cet endroit précis, elle magnifie l'image obtenue. La combinaison de ces deux objets, HD 83535 d'une part, Abell 33 d'autre part, forme une bague de diamant étincelante.

Le vestige de l'étoile ayant donné naissance à Abell 33 est sur le point de devenir une naine blanche.

Il apparaît sous l'aspect d'une petite perle de couleur blanche à proximité du centre de la nébuleuse.

Il est encore brillant – sa luminosité est supérieure à celle de notre propre Soleil – et émet suffisamment de rayonnement ultraviolet pour illuminer la matière éjectée [2].

Abell 33 constitue l'un des 86 objets répertoriés au sein du catalogue Abell des nébuleuses planétaires par l'astronome George Abell en 1966.

Abell s'est également intéressé aux amas de galaxies : il a compilé le catalogue Abell qui recense plus de 4000 de ces amas dans les hémisphères nord et sud du ciel.

Cette image a été constituée à partir des données acquises par l'instrument FORS (réducteur de focale et spectrographe à faible dispersion) qui équipe le VLT dans le cadre du programme "Joyaux Cosmiques" de l'ESO.

Note :

[1] La rotation de l'étoile ou bien encore son appartenance à un système d'étoiles double ou multiple peut constituer une source de perturbation.

[2] Sur cette image dotée d'une définition élevée, l'étoile centrale apparaît double. Nul ne sait s'il s'agit d'une réalité ou d'un alignement fortuit.

[3] Le programe Joyaux Cosmiques de l'ESO est une initiative de sensibilisation visant à produire des images intéressantes, intrigantes ou visuellement attrayantes d'objets au moyen des télescopes de l'ESO, pour les besoins de l'enseignement et de la diffusion vers le grand public.

Le programme utilise du temps de télescope qui ne pourrait être utilisé pour des observations scientifiques.

L'ensemble des données collectées peut également servir divers objectifs scientifiques.

Pour cette raison, elles sont mises à disposition des astronomes au travers des archives scientifiques de l'ESO.

Liens

- Le programme « Joyaux Cosmiques » de l'ESO

- Photos du VLT

- Images acquises par le VLT

La Source : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1412/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0414-nouvelles.htm#parallaxe

Amicalement

Vendredi 11 Avril 2014 à 03h18 dans AccueilPoster un commentaire
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