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Salut à tous

Le télescope spatial Hubble offre aux astronomes de magnifiques points de vue en gros plan des planètes extérieures étranges.

Mais c'est un peu un truc quand il semble que la planète se retourne vers vous !

Dans cette perspective, l'ombre de la lune Ganymède de Jupiter a parcouru le centre de la Grande Tache Rouge - une tempête géante sur la planète.

Cela a donné à Jupiter l'apparence étrange d'avoir une pupille dans le centre d'un "oeil" d'environ 16.000 kilomètres de diamètre.

Maintenant, s'il clignote, nous devrions vraiment nous inquiéter !

mage Credit: NASA, ESA, and A. Simon (Goddard Space Flight Center)

Acknowledgment: C. Go and the Hubble Heritage Team (STScI/AURA)

La source ;

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/31/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm#Abell_2744

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement
_________________

Vendredi 31 Octobre 2014 à 02h30 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Cette image composite du télescope spatial Hubble capture les positions de la comète Siding Spring et de Mars dans un proche passage jamais vu auparavant d'une comète de la planète rouge, qui a eu lieu à 18h28 UTC le 19 octobre 2014.

À cette date la comète est passée auprès de Mars à environ 140.000 kilomètres (environ un tiers la distance entre la Terre et la Lune).

À ce moment, la comète et Mars étaient à environ 243,2 millions de kilomètres de la Terre.

Crédit : NASA, ESA, J.-Y. Li (PSI), C.M. Lisse (JHU/APL), and the Hubble Heritage Team (STScI/AURA)

L'image de la comète montrée ici est un composite des expositions du télescope spatial Hubble de la NASA, prises entre le 18 Octobre à 12h06 UTC et le 20 Octobre à 03h17 UTC. Hubble a pris une photographie distincte de Mars à 02h37 UTC le 19 Octobre.

Les images de Mars et de la comète ont été ajoutées afin de créer une seule image pour illustrer la séparation angulaire entre la comète et Mars à la distance la plus proche.

La séparation est d'environ 1,5 minutes d'arc, ou 1/20ème du diamètre angulaire de la Pleine Lune.

Le champ stellaire de fond dans cette image composite est synthétisé à partir de données de télescopes terrestres fournies par le Palomar Digital Sky Survey, qui a été retraité pour approcher la résolution de Hubble.

Le solide noyau glacé de la comète est trop petit pour être résolu dans l'image de Hubble.

La chevelure lumineuse de la comète, un nuage diffus de poussières enveloppant le noyau, et une queue poussiéreuse, sont clairement visibles.

Il s'agit d'une image composite car une seule exposition du fond stellaire, de la comète Siding Spring et de Mars serait problématique.

Mars est en fait 10.000 fois plus lumineuse que la comète et donc ne pourrait pas être correctement exposée pour afficher les détails de la planète rouge.

La comète et Mars se déplacent aussi par rapport l'une à l'autre et donc ne pouvait pas être photographiées en même temps sur une exposition sans que l'un des objets en mouvement soit flou.

Hubble devait être programmé pour effectuer le suivi sur la comète et Mars séparément dans deux observations différentes.

Les images ont été prises avec l'instrument Wide Field Camera 3 de Hubble.

La source ;

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/45/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm#GG_Tau-A

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Jeudi 30 Octobre 2014 à 02h57 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Plus grand recensement à ce jour d'exocomètes autour de Beta Pictoris.

Vue d'artiste d'exocomètes autour de Beta Pictoris - Crédit : ESO/L. Calçada

L'instrument HARPS qui équipe l'Observatoire de La Silla de l'ESO au Chili a permis d'effectuer le recensement le plus complet à ce jour de comètes en orbite autour d'une autre étoile.

Une équipe française d'astronomes a étudié près de 500 comètes distinctes autour de l'étoile Beta Pictoris.

Il est apparu qu'elles appartiennent à deux familles distinctes d'exocomètes : les exocomètes âgées, qui ont déjà effectué plusieurs passages à proximité de l'étoile, et les exocomètes plus jeunes, vraisemblablement issues de la récente fragmentation d'un ou plusieurs objets de taille supérieure.

Les nouveaux résultats paraîtront dans l'édition du 23 octobre 2014 de la revue Nature.

Beta Pictoris est une étoile jeune située à environ 63 années-lumière du Soleil.

Elle est âgée d'une vingtaine de millions d'années seulement et entourée d'un vaste disque de matière – il s'agit là d'un jeune système planétaire très actif, dont le gaz et la poussière proviennent de l'évaporation de comètes et de collisions entre astéroïdes.

Flavier Kiefer (IAP/CNRS/UPMC), auteur principal de cette nouvelle étude, plante le décor : “Beta Pictoris constitue une cible de choix !

Les observations détaillées de ses exocomètes nous apportent des clés de compréhension des processus à l'œuvre dans ce type de jeune système planétaire”.

Durant près de 30 ans, les astronomes ont observé de subtiles variations d'intensité dans l'éclat de Beta Pictoris, qu'ils ont attribuées au passage de comètes devant l'étoile.

Les comètes sont de petits corps de quelques kilomètres de diamètre, riches en glaces, qui s'évaporent à proximité de leur étoile, créant ainsi de gigantesques queues de gaz et de poussière susceptibles d'absorber en partie la lumière qui les traverse.

La faible lueur émise par les exoplanètes se trouve masquée par l'extrême brillance de leur étoile.

Elles ne peuvent donc faire l'objet d'observations directes depuis la Terre.

Pour mener à bien l'étude des exocomètes de Beta Pictoris, l'équipe a analysé plus de 1000 observations effectuées entre 2003 et 2011 au moyen de l'instrument HARPS qui équipe le télescope de 3,6 mètres de l'ESO installé à l'Observatoire de La Silla au Chili.

Les chercheurs ont sélectionné un échantillon de 493 exocomètes distinctes.

Certaines d'entre elles ont été observées à plusieurs reprises et durant quelques heures.

Une analyse minutieuse a permis de déterminer la vitesse ainsi que la taille des nuages de gaz.

Certaines des propriétés orbitales de chacune des exocomètes, telles la forme et l'orientation de l'orbite ainsi que la distance à l'étoile, ont également pu être déduites.

Une telle analyse portant sur plusieurs centaines d'excomètes appartenant à un même système exo-planétaire est unique.

Elle a révélé l'existence de deux familles distinctes d'exocomètes : d'une part, les exocomètes âgées dont les orbites sont contrôlées par l'attraction gravitationnelle d'une planète massive [1] ;

d'autre part, des exocomètes probablement issues du récent fractionnement d'un ou plusieurs objets de taille supérieure.

Différentes familles de comètes peuplent également le Système Solaire.

Les exocomètes de la première famille sont caractérisées par une grande diversité d'orbites ainsi que de faibles émissions de gaz et de poussière.

Ce qui suggère que ces comètes ont épuisé leurs réserves de glaces au fil de leurs multiples passages à proximité de Beta Pictoris [2].

Les exocomètes classées au sein de la seconde famille sont bien plus actives et décrivent des orbites similaires [3].

Ce qui suggère leur origine commune : probablement le fractionnement d'un objet de dimensions plus vastes dont les fragments orbitent à présent à proximité de l'étoile Beta Pictoris.

Flavien Kiefer conclut ainsi : “Pour la toute première fois, une étude statistique a permis de déterminer la forme et l'orbite d'un grand nombre d'exocomètes.

Ce travail offre un formidable aperçu des mécanismes à l'œuvre dans le Système Solaire, peu après sa formation il y a 4,6 milliards d'années.”

Note :

[1] Une planète géante, beta Pictoris b, a également été découverte à environ un milliard de kilomètres de l'étoile.

Sont étude a été permise par l'obtention d'images à haute résolution au moyen d'optique adaptative.

[2] De plus, l'excentricité ainsi que l'orientation des orbites de ces comètes concordent avec celles des comètes se trouvant en résonance orbitale avec une planète massive.

Les propriétés qu'arborent les comètes appartenant à la première famille laissent entrevoir l'existence d'une telle planète à quelque 700 millions de kilomètres de l'étoile – non loin de l'emplacement où fut découverte Beta Pictoris b.

[3] En cela, elles ressemblent aux comètes du Système Solaire classées au sein de la famille Kreutz, ou aux fragments de la comète Shoemaker-Levy 9 qui s'écrasa sur Jupiter en juillet 1994.

Plus d'informations

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé "Two families of exocomets in the Beta Pictoris system", à paraître au sein de l'édition du 23 octobre 2014 de la revue Nature.


Liens

- L'article scientifique publié dans Nature

- Photos de La Silla

- Photos de HARPS

Source : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1432/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm#oeil

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Mercredi 29 Octobre 2014 à 04h20 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

À partir d'observations réalisées par la sonde Cassini, une équipe internationale, comprenant des chercheurs de l'IMCCE (Observatoire de Paris/CNRS/UPMC/Université Lille 1) et du laboratoire AIM (CEA/CNRS/Université Paris Diderot), a mesuré la rotation de Mimas, une lune de Saturne, et y a détecté des oscillations.

Non conformes aux modèles prédictifs, ces oscillations laissent penser que Mimas pourrait abriter un noyau fortement aplati ou un océan sous sa couche de glace.

Ces travaux font l'objet d'un article à paraitre dans la revue Science, le 17 octobre 2014.

La rotation de Mimas a été mesurée à partir des images de la sonde ESA/NASA Cassini, à l'aide d'une technique à l'utilisation peu connue, dite de stéréophotogrammétrie [1].

Tout comme la Lune autour de la Terre, Mimas est en rotation synchrone autour de Saturne, sa planète.

Cela signifie que ce satellite tourne sur lui-même à la même vitesse qu'il effectue une révolution autour de Saturne, montrant ainsi toujours la même partie de sa surface à sa planète.

Toutefois, à ce mouvement moyen uniforme, se superposent des oscillations.

Ces oscillations sont appelées librations.

Les librations résultent du couple de force gravitationnelle exercée par Saturne sur Mimas.

Les travaux menés par une équipe internationale impliquant des chercheurs français de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides de l'Observatoire de Paris (Observatoire de Paris/CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Lille 1)

et des scientifiques de l'Observatoire Royal de Belgique, l'Université de Namur (Belgique) et l'Université de Cornell (Etats-Unis) ont permis de mettre en évidence deux types de librations :

l'un à basse fréquence, l'autre à haute fréquence. Or, sur ces deux types, celui à haute fréquence présente une amplitude deux fois plus importante, incompatible avec le modèle de rotation d'un satellite, solide, à l'équilibre hydrostatique.

Or, Cette amplitude est révélatrice de la distribution de masse à l'intérieur du corps et de la présence ou non de couches liquides.

Réseau de points de contrôle à la surface de Mimas, une technique ayant permis de déterminer son mouvement de rotation. © NASA/JPL/Space Science Institute/Tajeddine et. al 2014.

Ces observations sont donc surprenantes et révèlent une structure interne intrigante.

Après avoir exploré plusieurs hypothèses, il apparaît que cette forte amplitude peut s'expliquer soit par la présence, sous le manteau de glace de Mimas, d'un noyau de roche de forme très allongée, soit par l'existence d'un océan interne caché entre sa surface glacée et son noyau.

En effet, les planétologues supposent que le noyau de Mimas doit être à l'équilibre hydrostatique (où les forces de gravitation, centrifuge et de pression s'équilibrent dans le corps) par conséquence d'un âge de formation très ancien.

Or la forte amplitude de la libration à haute fréquence pourrait indiquer un noyau présentant un allongement de 20 à 60 kilomètres plus important que dans le cas hydrostatique.

Si le noyau de Mimas est bien allongé, alors il aurait gelé depuis sa formation et aurait conservé en grande partie sa forme initiale.

En revanche, si Mimas possède un océan interne, il rejoint alors le club des « satellites à océan interne » du Système solaire incluant plusieurs lunes de Jupiter et Titan, un autre satellite de Saturne.

Un tel océan global serait une véritable surprise car la surface de Mimas ne présente aucun signe d'activité géologique récente.

Des observations supplémentaires de Cassini permettront d'affiner les modèles d'intérieur de Mimas.

Que ce soit l'une ou l'autre de ces deux solutions, nous savons dorénavant que Mimas, malgré sa surface apparemment ancienne criblée de cratères et sa petite taille, n'est pas l'astre froid et inerte que l'on imaginait.

Percer le secret de son intérieur éclairera sûrement sur sa formation, et par là-même sur la formation du système de Saturne dans sa globalité.

Note :

[1] Cette technique permet de reconstituer en trois dimensions une portion de surface d'un objet, dès lors qu'il est observé au moins deux fois sous des angles différents.

Pour ce faire, l'observation des divers cratères à la surface du satellite, par la caméra ISS-NAC à bord de la sonde Cassini, a permis d'obtenir un réseau de points de contrôle sur toute la surface de Mimas.

C'est en comparant la position prédite de ces points de contrôle avec leurs observations durant différents survols de la sonde que le mouvement de rotation de Mimas a pu être établi.

Référence :

Mimas' surprising interior: Strong constraints from Cassini ISS libration measurements, R. Tajeddine, N. Rambaux, V. Lainey, S. Charnoz, A. Richard, A. Rivoldini, B. Noyelles, Science, 17 octobre 2014

Source : Actualités du CNRS-INSU http://www.insu.cnrs.fr/node/5046

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3779.htm

http://www.obspm.fr/mimas-satellite-de-saturne.html

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Lundi 27 Octobre 2014 à 05h32 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Regardant à travers une loupe géante cosmique, le télescope spatial Hubble a repéré une des plus éloignées, des plus faibles et des plus petites galaxies jamais vues.

L'objet minuscule est estimé à plus de 13 milliards d'années-lumière.

Cette nouvelle détection est considéré comme une des plus fiables mesures de distances d'une galaxie qui a existé dans l'Univers primordial, ont déclaré les chercheurs de Hubble.

Hubble a détecté la galaxie grâce à la puissance de lentille du gigantesque amas de galaxies Abell 2744, surnommé l'Amas de Pandore.

L'amas est tellement massif que sa gravité puissante courbe la lumière de galaxies loin derrière lui, faisant que les objets de fond apparaissent plus grand et plus lumineux dans un phénomène appelé effet de lentille gravitationnelle.

Dans cette image de Hubble, l'amas a produit trois images agrandies de la galaxie d'arrière-plan, marquée par les petites cases blanches, marquées "a", "b" et "c".

Les flèches dans les vues agrandies indiquent la petite galaxie loin derrière l'amas.

Chaque image agrandie fait que la galaxie apparaît jusqu'à 10 fois plus grosse et plus brillante qu'elle serait vue sans l'objectif intermédiaire

La galaxie a été détectée dans le cadre du programme Frontier Fields, un effort ambitieux de trois ans, commencé en 2013, qui associe Hubble avec d'autres grands observatoires de la NASA -- le télescope spatial Spitzer et l'Observatoire à rayons X Chandra -- pour sonder l'Univers primordial en étudiant les grands amas de galaxies.

Koekemoer, and the HFF Team (STScI)

La source ;

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/39/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Jeudi 23 Octobre 2014 à 05h23 dans AccueilPoster un commentaire
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