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Salut à tous

Regardant à travers une loupe géante cosmique, le télescope spatial Hubble a repéré une des plus éloignées, des plus faibles et des plus petites galaxies jamais vues.

L'objet minuscule est estimé à plus de 13 milliards d'années-lumière.

Cette nouvelle détection est considéré comme une des plus fiables mesures de distances d'une galaxie qui a existé dans l'Univers primordial, ont déclaré les chercheurs de Hubble.

Hubble a détecté la galaxie grâce à la puissance de lentille du gigantesque amas de galaxies Abell 2744, surnommé l'Amas de Pandore.

L'amas est tellement massif que sa gravité puissante courbe la lumière de galaxies loin derrière lui, faisant que les objets de fond apparaissent plus grand et plus lumineux dans un phénomène appelé effet de lentille gravitationnelle.

Dans cette image de Hubble, l'amas a produit trois images agrandies de la galaxie d'arrière-plan, marquée par les petites cases blanches, marquées "a", "b" et "c".

Les flèches dans les vues agrandies indiquent la petite galaxie loin derrière l'amas.

Chaque image agrandie fait que la galaxie apparaît jusqu'à 10 fois plus grosse et plus brillante qu'elle serait vue sans l'objectif intermédiaire

La galaxie a été détectée dans le cadre du programme Frontier Fields, un effort ambitieux de trois ans, commencé en 2013, qui associe Hubble avec d'autres grands observatoires de la NASA -- le télescope spatial Spitzer et l'Observatoire à rayons X Chandra -- pour sonder l'Univers primordial en étudiant les grands amas de galaxies.

Koekemoer, and the HFF Team (STScI)

La source ;

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/39/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Jeudi 23 Octobre 2014 à 05h23 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

APEX révèle l'existence d'une nouvelle région de formation d'étoiles au sein d'un proto-amas

Vue d'artiste d'un proto-amas en cours de formation dans l'Univers jeune - Crédit : ESO/M. Kornmesser

Des astronomes ont utilisé le télescope APEX pour sonder un vaste amas galactique en cours de formation dans l'Univers jeune.

Ces observations ont révélé la présence, en des lieux inattendus, de zones de formation d'étoiles masquées par la poussière.

C'est la toute première fois qu'un recensement complet des régions de formation d'étoiles au sein d'un tel objet a lieu.

Les amas de galaxies constituent les plus vastes structures de l'Univers.

La gravitation assure leur cohésion.

Toutefois, leur formation demeure partiellement incomprise.

La Galaxie de la Toile d'Araignée (cataloguée MRC 1138-262 [1]) et ses proches voisines ont fait l'objet d'observations répétées ces vingt dernières années, au moyen des télescopes de l'ESO [2] notamment.

Elle constitue l'un des meilleurs exemples de proto-amas en cours de formation, voici plus de dix milliards d'années.

Toutefois, Helmut Dannerbauer (Université de Vienne, Autriche) et son équipe étaient persuadés de ne pas connaître tous les détails de son histoire.

Ils souhaitaient explorer la face cachée de la formation stellaire et mesurer l'impact de la poussière sur l'estimation du taux de formation d'étoiles au sein de la Galaxie de la Toile d'Araignée.

A cet effet, l'équipe a utilisé la caméra LABOCA installée sur le télescope APEX au Chili.

Elle a effectué 40 heures d'observation de l'amas de la Toile d'Araignée à des longueurs d'onde millimétriques – afin de traverser les épais nuages de poussière.

LABOCA est dotée d'un champ de vue étendu et constitue l'instrument idéal pour ce type de sondage.

Carlos De Breuck (APEX project scientist at ESO, and a co-author of the new study) emphasises: “This is one of the deepest observations ever made with APEX and pushes the technology to its limits — as well as the endurance of the staff working at the high-altitude APEX site, 5050 metres above sea level.”

Carlos De Breuck (scientifique responsable du projet APEX à l'ESO et co-auteur de cette nouvelle étude) s'enthousiasme : « il s'agit là de l'une des explorations les plus lointaines jamais effectuées au moyen d'APEX.

Pour ce faire, nous avons flirté avec les limites de la technologie – et testé l'endurance du personnel à haute altitude, le site d'APEX culminant à 5050 mètres au-dessus du niveau de la mer. »

Les observations d'APEX ont révélé l'existence d'un nombre de sources quatre fois plus important dans l'amas de la Toile d'Araignée que dans le ciel environnant.

Et la comparaison minutieuse de ces nouvelles données aux observations complémentaires effectuées à diverses longueurs d'onde ont permis de confirmer l'appartenance de ces sources à l'amas en cours de formation : nombre de ces sources se situaient en effet à même distance que l'amas galactique lui-même.

Helmut Dannerbauer précise : “Les nouvelles observations d'APEX viennent compléter le recensement de l'ensemble des habitants de cette mégapole stellaire.

Les galaxies sont en cours de formation – à l'image des chantiers de construction sur Terre, elles sont très poussiéreuses.”

Une surprise attendait toutefois l'équipe lorsque ses membres ont localisé la région de formation d'étoiles nouvellement détectée.

Ils s'attendaient à ce que cette région occupe l'un des longs filaments reliant les galaxies entre elles.

En réalité, elle se trouve principalement concentrée en une zone unique, pas même centrée sur la Galaxie de la Toile d'Araignée située au cœur du protoamas [3].

Helmut Dannerbauer conclut ainsi : “Nous nous étions fixés pour objectif de découvrir la région de formation d'étoiles cachée au sein de l'amas de la Toile d'Araignée – et nous y sommes parvenus – mais, au passage, nous avons mis au jour une nouvelle énigme ; cette région ne se trouvait pas là où nous l'attendions !

La mégapole se développe de façon asymétrique.”

Pour poursuivre cette histoire, d'autres épisodes d'observation sont requis – et, à l'avenir, ALMA constituera l'instrument parfait d'étude détaillée de ces régions poussiéreuses.

Note :

[1] La Galaxie de la Toile d'Araignée renferme un trou noir supermassif et constitue une puissante source d'ondes radio – ce qui a conduit les astronomes à la remarquer en premier lieu.

[2] Cette région a fait l'objet d'observations répétées de la part des télescopes de l'ESO depuis le milieu des années 1990.

Le décalage vers le rouge (et donc la distance) de la radiosource MRC1138-262 (la Galaxie de la Toile d'Araignée) a été pour la première fois mesuré depuis La Silla.

Des observations effectuées au moyen de l'instrument FORS qui équipe le VLT ont permis de découvrir l'existence du proto-amas.

Par la suite, d'autres campagnes d'observations ont été menées avec ISAAC, SINFONI, VIMOS et HAWK-I.

Les données acquises par la caméra LABOCA qui équipe APEX sont venues compléter les ensembles de données acquises dans les domaines optique et proche infrarouge par les télescopes de l'ESO.

L'équipe a également utilisé une image acquise par le VLA en 12 heures de pose afin d'identifier les sources LABOCA sur les images optiques.

[3] Ces sursauts poussiéreux sont censés évoluer en galaxies elliptiques, comme c'est le cas de ceux qui, à l'heure actuelle, peuplent les amas de galaxies voisins.

Plus d'informations

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé “An excess of dusty starbursts related to the Spiderweb galaxy”, par Dannerbauer, Kurk, De Breuck et al., à paraître dans l'édition en ligne de la revue Astronomy & Astrophysics du 15 octobre 2014.

APEX est le fruit d'une collaboration entre l'Institut Max Planck dédié à la RadioAstronomie (MPIfR), l'Observatoire Spatial Onsala (OSO) et l'ESO. L'exploitation d'APEX à Chajnantor a été confiée à l'ESO.

Liens

- L'article scientifique

- Photos d'APEX

- Autres communiqués de presse relatifs à APEX

Source : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1431/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm#Mars-comete

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Mercredi 22 Octobre 2014 à 03h55 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Une première dans le Système solaire depuis un million d'années...

20minutes.fr/20minutes.fr - Illustration du passage de la comète Siding Spring près de Mars, le 19 octobre 2014., HO / NASA / AFP

Les Martiens ont dû avoir très peur.

Dimanche, une comète, Siding Spring, a «frôlé» la planète rouge, à près de 136.000 km et à la vitesse de 56 km/seconde. Une première dans le système solaire depuis un million d'années.

A 20h27 dimanche (heure de Paris), la comète «s'est approchée au plus près» de Mars à exactement 135.895 km, soit un tiers de la distance de la Terre à la Lune, a annoncé sur Twitter l'Agence spatiale européenne (ESA).

La concurrente américaine de l'ESA, la Nasa, avait prévu un passage exactement à la même heure mais à 139.500 km de Mars.

Les engins de la Nasa repositionnés

Le noyau de Siding Spring (C/2013 A1), qui fait environ 1,6 km de diamètre, est aussi compact qu'une balle de talc et file dans l'espace à la vitesse de 202.000 km/h, soit 56 km/seconde.

L'astre n'avait aucune chance de percuter la Planète rouge, voisine de la Terre.

Mais les scientifiques terriens se délectaient de pouvoir étudier sa trajectoire et sa traînée.

Ils ont braqué les instruments électroniques des satellites artificiels orbitant autour de Mars et les caméras des deux robots Opportunity et Curiosity, qui arpentent son sol, pour recueillir le plus de données possibles sur le passage de la comète.

Curiosity et Opportunity devraient envoyer leurs images vers la Terre dans les jours, semaines et mois qui viennent selon l'agence spatiale américaine.

La Nasa a éloigné ses engins en orbite autour Mars en les mettant à l'abri derrière la planète pour les protéger des débris de Siding Spring.

Même si ces satellites Mars Reconnaissance Orbiter, Mars Odyssey et Maven ont été repositionnés afin d'éviter également qu'ils ne soient saupoudrés de poussières nocives, les scientifiques espèrent recueillir de précieuses informations sur ce passage en rase-motte spatial.

La source ;

http://www.20minutes.fr/article/1464027/ynews1464027?xtor=RSS-176

https://fr.news.yahoo.com/com%C3%A8te-fr%C3%B4l%C3%A9-plan%C3%A8te-mars-070717519.html

Amicalement

Mardi 21 Octobre 2014 à 03h24 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

APEX révèle l'existence d'une nouvelle région de formation d'étoiles au sein d'un proto-amas....


Vue d'artiste d'un proto-amas en cours de formation dans l'Univers jeune - Crédit : ESO/M. Kornmesser

Des astronomes ont utilisé le télescope APEX pour sonder un vaste amas galactique en cours de formation dans l'Univers jeune.

Ces observations ont révélé la présence, en des lieux inattendus, de zones de formation d'étoiles masquées par la poussière.

C'est la toute première fois qu'un recensement complet des régions de formation d'étoiles au sein d'un tel objet a lieu.

Les amas de galaxies constituent les plus vastes structures de l'Univers. La gravitation assure leur cohésion. Toutefois, leur formation demeure partiellement incomprise.

La Galaxie de la Toile d'Araignée (cataloguée MRC 1138-262 [1]) et ses proches voisines ont fait l'objet d'observations répétées ces vingt dernières années, au moyen des télescopes de l'ESO [2] notamment.

Elle constitue l'un des meilleurs exemples de proto-amas en cours de formation, voici plus de dix milliards d'années.

Toutefois, Helmut Dannerbauer (Université de Vienne, Autriche) et son équipe étaient persuadés de ne pas connaître tous les détails de son histoire.

Ils souhaitaient explorer la face cachée de la formation stellaire et mesurer l'impact de la poussière sur l'estimation du taux de formation d'étoiles au sein de la Galaxie de la Toile d'Araignée.

A cet effet, l'équipe a utilisé la caméra LABOCA installée sur le télescope APEX au Chili.

Elle a effectué 40 heures d'observation de l'amas de la Toile d'Araignée à des longueurs d'onde millimétriques – afin de traverser les épais nuages de poussière.

LABOCA est dotée d'un champ de vue étendu et constitue l'instrument idéal pour ce type de sondage.

Carlos De Breuck (APEX project scientist at ESO, and a co-author of the new study) emphasises:

“This is one of the deepest observations ever made with APEX and pushes the technology to its limits — as well as the endurance of the staff working at the high-altitude APEX site, 5050 metres above sea level.”

Carlos De Breuck (scientifique responsable du projet APEX à l'ESO et co-auteur de cette nouvelle étude) s'enthousiasme : « il s'agit là de l'une des explorations les plus lointaines jamais effectuées au moyen d'APEX.

Pour ce faire, nous avons flirté avec les limites de la technologie – et testé l'endurance du personnel à haute altitude, le site d'APEX culminant à 5050 mètres au-dessus du niveau de la mer. »

Les observations d'APEX ont révélé l'existence d'un nombre de sources quatre fois plus important dans l'amas de la Toile d'Araignée que dans le ciel environnant.

Et la comparaison minutieuse de ces nouvelles données aux observations complémentaires effectuées à diverses longueurs d'onde ont permis de confirmer l'appartenance de ces sources à l'amas en cours de formation : nombre de ces sources se situaient en effet à même distance que l'amas galactique lui-même.

Helmut Dannerbauer précise : “Les nouvelles observations d'APEX viennent compléter le recensement de l'ensemble des habitants de cette mégapole stellaire.

Les galaxies sont en cours de formation – à l'image des chantiers de construction sur Terre, elles sont très poussiéreuses.”

Une surprise attendait toutefois l'équipe lorsque ses membres ont localisé la région de formation d'étoiles nouvellement détectée. Ils s'attendaient à ce que cette région occupe l'un des longs filaments reliant les galaxies entre elles.

En réalité, elle se trouve principalement concentrée en une zone unique, pas même centrée sur la Galaxie de la Toile d'Araignée située au cœur du protoamas [3].

Helmut Dannerbauer conclut ainsi : “Nous nous étions fixés pour objectif de découvrir la région de formation d'étoiles cachée au sein de l'amas de la Toile d'Araignée – et nous y sommes parvenus – mais, au passage, nous avons mis au jour une nouvelle énigme ; cette région ne se trouvait pas là où nous l'attendions !

La mégapole se développe de façon asymétrique.”

Pour poursuivre cette histoire, d'autres épisodes d'observation sont requis – et, à l'avenir, ALMA constituera l'instrument parfait d'étude détaillée de ces régions poussiéreuses.

Note :

[1] La Galaxie de la Toile d'Araignée renferme un trou noir supermassif et constitue une puissante source d'ondes radio – ce qui a conduit les astronomes à la remarquer en premier lieu.

[2] Cette région a fait l'objet d'observations répétées de la part des télescopes de l'ESO depuis le milieu des années 1990.

Le décalage vers le rouge (et donc la distance) de la radiosource MRC1138-262 (la Galaxie de la Toile d'Araignée) a été pour la première fois mesuré depuis La Silla.

Des observations effectuées au moyen de l'instrument FORS qui équipe le VLT ont permis de découvrir l'existence du proto-amas.

Par la suite, d'autres campagnes d'observations ont été menées avec ISAAC, SINFONI, VIMOS et HAWK-I.

Les données acquises par la caméra LABOCA qui équipe APEX sont venues compléter les ensembles de données acquises dans les domaines optique et proche infrarouge par les télescopes de l'ESO.

L'équipe a également utilisé une image acquise par le VLA en 12 heures de pose afin d'identifier les sources LABOCA sur les images optiques.

[3] Ces sursauts poussiéreux sont censés évoluer en galaxies elliptiques, comme c'est le cas de ceux qui, à l'heure actuelle, peuplent les amas de galaxies voisins.

Plus d'informations

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé “An excess of dusty starbursts related to the Spiderweb galaxy”, par Dannerbauer, Kurk, De Breuck et al., à paraître dans l'édition en ligne de la revue Astronomy & Astrophysics du 15 octobre 2014.

APEX est le fruit d'une collaboration entre l'Institut Max Planck dédié à la RadioAstronomie (MPIfR), l'Observatoire Spatial Onsala (OSO) et l'ESO. L'exploitation d'APEX à Chajnantor a été confiée à l'ESO.

Liens

- L'article scientifique

- Photos d'APEX

- Autres communiqués de presse relatifs à APEX

LEs Sources : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1431/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1014-nouvelles.htm#Philae

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Vendredi 17 Octobre 2014 à 03h40 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

En direction de Mars, la comète Siding Spring devrait passer très près de la planète rouge ce dimanche 19 octobre.

Une opportunité unique pour les scientifiques mais aussi un risque pour les engins qui se trouvent près de Mars.

Maxisciences/Gentside Découverte - La comète C/2013 A1 ou Siding Spring va s'approcher de la planète Mars le 19 octobre prochain

Un peu plus d'un an après sa découverte, la comète C/2013 A1, plus largement connue sous le nom de Siding Spring refait parler d'elle.

Dernièrement, l'intérêt que les astronomes portent à celle-ci s'est fortement accru et pour cause, les prévisions indiquent qu'elle s'apprête à frôler la planète Mars, précisément ce dimanche 19 octobre.

Dans sa trajectoire, l'astre passera à quelque 139.000 kilomètres de la planète rouge, selon les calculs.

Et si cette distance peut sembler à première vue significative, elle est pourtant moindre à des échelles astronomiques.

A titre de comparaison, elle équivaut à seulement la moitié de la distance qui sépare la Terre de la Lune.

Jusqu'à présent, toutes les comètes s'étant approchées de notre planète étaient éloignées d'une distance au minimum dix fois plus grande que celle qui séparera Siding Spring de Mars.

Pour les astrophysiciens, cet événement rare représente une opportunité unique pour étudier de près l'objet céleste.

Pour l'occasion, les vaisseaux spatiaux situés à proximité de la planète rouge auront exceptionnellement l'objectif braqué sur la comète.

Cinq sondes en orbite observeront la comète

Actuellement cinq sondes évoluent en orbite autour de Mars. La sonde Mars Express de l'Agence spatiale européenne (ESA) a été mobilisée pour prendre des photos.

Trois sondes de la Nasa : MAVEN, Mars Reconnaissance Orbiter et Mars Odyssey récolteront quant à elles des clichés et données pour tenter de mieux comprendre la comète.

Elles étudieront notamment la forme de son noyau et l'interaction entre sa queue gazeuse et l'atmosphère de la planète rouge.

Enfin MOM, une sonde inscrite dans une mission indienne se chargera d'étudier le méthane (...)

Lire la suite sur maxisciences.com;

http://www.maxisciences.com/com%e8te/la-comete-siding-spring-va-rendre-visite-a-la-planete-mars_art33651.html

Amicalement

Mercredi 15 Octobre 2014 à 03h03 dans AccueilPoster un commentaire
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