KaZeo
+
albert einstein09
Follow me
Join now
Rubriques
Newsletter
Liens partenaires
  • Aucun lien actuellement

Salut à tous

Une étoile binaire de la constellation de la Girafe se révèle être le cas le plus proche d'une fusion d'étoiles jamais observé.

Situé à 13.000 années-lumière de notre planète, ce phénomène devrait aboutir à la formation d'une étoile 60 fois plus massive que le Soleil.

Maxisciences/Gentside Découverte - Les deux étoiles en plein collision du système MY Camelopardalis

Elles représentent à elles deux 70 fois la masse du Soleil et sont engagées dans une valse mortelle.

Deux géantes bleues forment en effet l'étoile MY Camelopardalis dont la fusion devrait entraîner l'apparition d'une étoile super-massive.

Si son existence est connue depuis une dizaine d'années, une équipe espagnole a fourni de nouvelles données sur ce phénomène impressionnant, dans la revue Astronomy & Astrophysics.

Longtemps pris pour une étoile seule, MY Camelopardalis, du nom scientifique de la girafe Giraffa camelopardalis, est en fait une étoile binaire.

Les deux astres s'éclipsent à tour de rôle le long d'une orbite très courte : elles mettent environ 28 heures pour effectuer une révolution sur elles-mêmes.

Mais on est loin de tout savoir sur cette étonnant structure stellaire.

C'est pour cela que l'équipe de Javier Lorenzo, de l'université d'Alicante, a utilisé un télescope de l'observatoire espagnol de Calar Alto pour étudier ce qui une des étoiles binaires les plus massives jamais observées.

Elle atteindra jusqu'à 60 fois la masse du Soleil lorsque la fusion sera terminée.

Une première observation

Bien que condamnées à la collision, les deux étoiles sont relativement jeunes et n'ont qu'environ deux millions d'années.

Pour l'instant, leurs atmosphères se touchent déjà tandis qu'elles tournent l'une autour de l'autre à environ un million de kilomètres par heure.

D'après les scientifiques, la fusion devrait être rapide et violente.

Elle entraînera alors le largage d'énormes quantités d'énergie dans l'espace. Pas de danger pour nous, l'étoile est située dans un groupe d'étoiles à 13.000 (...)


Lire la suite sur maxisciences.com ;

http://www.maxisciences.com/%e9toile/une-gigantesque-collision-stellaire-va-creer-une-etoile-60-fois-plus-grosse-que-le-soleil_art33996.html

Amicalement

Samedi 20 Décembre 2014 à 04h05 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Les images d'origine ont été capturées le 10 décembre, à plus de 20 kilomètres du centre de la comète.

Atlantico.fr/Atlantico.fr - La résolution de ces clichés est de 1,71 m/pixel

Des clichés de la célèbre comète 67P/Churyumov-Gerasimenko ont été retouchés et agrandis en très haute définition par le spécialiste Stuart Atkinson.

Ils révèlent le contraste saisissant entre la lumière et l'obscurité profonde, et permettent d'observer des formes arrondies tutoyant des falaises verticales.

L'image originale est une mosaïque des quatre clichés capturés le 10 décembre par l'objectif de Rosetta, à plus de 20 kilomètres du centre de la comète.

La résolution de ces clichés est de 1,71 m/pixel.

Chacun de ces cadres mesure 1,75 kilomètre de diamètre.

Sur le blog de la sonde Rosetta, les scientifiques précisent : "Comme d'habitude, le mouvement de la comète pendant le séquençage des images a rendu plus difficile la réalisation d'une mosaïque fidèle.

Dans ce cas précis, des outils de distorsion ont été utilisés pour créer la mosaïque, et une observation précise peut révéler quelques anomalies aux points de jonction des clichés.

Un travail de nettoyage a été nécessaire pour donner un aspect continu aux bords des clichés".

La source ;

https://fr.news.yahoo.com/nouvelles-images-tchouri-sign%C3%A9es-rosetta-incroyables-falaises-com%C3%A8te-134637118.html

Amicalement

Vendredi 19 Décembre 2014 à 02h46 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

L’univers pourrait être un endroit plus déserté que ce que les scientifiques croyaient précédemment.

Sur les quelque 100 milliards de galaxies observables, seule une sux 10 pourrait supporter des formes de vie complexes comme on en retrouve sur Terre, affirment deux astrophysiciens.

Partout ailleurs, des explosions stellaires appelées émissions de rayons gamma viendraient détruire toute forme de vie plus évoluées que des microbes.

Ces détonations auraient également fait en sorte que l’univers soit demeuré sans vie pendant plusieurs milliards d’années après le big bang, soutiennent les chercheurs.

Des rayons gamma pourraient bien empêcher l’émergence d’une vie complexe dans la plupart des galaxies

« Il est surprenant, en fait, que nous puissions avoir de la vie dans seulement 10 pour cent des galaxies, et ce uniquement après cinq milliards d’années », avance Brian Thomas, un physicien de l’Université Washburn, dans des propos rapportés par Science Magazine.

Mais « mon impression est qu’ils ont probablement raison », et ce dans les limites d’un important paramètre essentiel à cette analyse.

Voilà longtemps que les scientifiques s’interrogent à savoir si ces rayons gamma pourraient avoir un impact négatif sur notre planète.

Les premières émissions de ces rayons ont été découvertes en 1967 par des satellites conçus pour détecter des tests d’armes nucléaires, et surviennent désormais une à deux fois par jour.

On en compte deux types: les courts jets d’une durée de moins d’une seconde ou deux, qui surviennent sans doute lorsque deux étoiles à neutrons ou deux trous noirs se télescopent; et les longs jets,

qui durent des dizaines de secondes et se produisent lorsque des étoiles massives cessent de « fonctionner », s’effondrent sur elles-mêmes et explosent.

Ils sont plus rares que les courts jets, mais rejettent environ 100 fois plus d’énergie.

Un long jet peut éclipser le reste de l’univers en matière de rayons gamma, des photons particulièrement chargés en énergie.

La suite ;

http://www.pieuvre.ca/2014/11/27/science-espace-vie-univers/

Amicalement

Jeudi 18 Décembre 2014 à 02h56 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Le rover Curiosity de la Nasa a décelé la présence de composés chimiques organiques dans des roches anciennes du sol de la planète Mars et des émanations sporadiques de méthane dans son atmosphère, ont déclaré mardi des scientifiques américains.

Des scientifiques américains ont déclaré que le rover Curiosity de la Nasa avait décelé la présence de composés chimiques organiques dans le sol de la planète Mars et des émanations sporadiques de méthane dans son atmosphère. /Image transmise le 9 décembre 2014/REUTERS/NASA/JPL-Caltech/MSSS/Handout via Reuters

"Nous avons fait une découverte importante. Nous avons décelé des composés organiques sur Mars", a déclaré l'un des responsables de la mission Curiosity, John Grotzinger, attaché à l'institut de technologie de Californie, à Pasadena.

Le méthane est un gaz fortement lié, sur Terre, à la vie.

Des études supplémentaires, qui pourraient dépasser les moyens du petit rover, seront nécessaires pour déterminer si les composés organiques et le méthane sont produits ou ont été produits par une forme de vie ou s'ils découlent de processus géochimiques.

La détection de méthane dans l'atmosphère est en outre une grande surprise, a estimé Chris Webster, attaché à la mission Curiosity au sein du laboratoire JPL.

Voici un an encore, les scientifiques avaient déclaré qu'après huit mois de recherches, Curiosity, qui s'est posé en août 2012 sur Mars, n'avait trouvé aucune trace de méthane dans l'atmosphère du cratère Gale.

"Il y a de nombreuses sources possibles, biologiques ou non biologiques, comme une interaction d'eau et de roches", a expliqué Sushil Atreya, de l'Université du Michigan, à propos de ces découvertes.

La semaine dernière, les scientifiques ont déterminé que voici des milliards d'années, un lac remplissait le cratère de 154 km de large qu'explore actuellement Curiosity.

Cette découverte est un autre signe laissant penser que Mars, la planète qui ressemble le plus à la Terre dans le système solaire, a pu naguère hébergé des formes de vie microbiennes.

Le rover, qui a parcouru huit kilomètres depuis son arrivée sur Mars, explore une zone appelée Mount Sharp, où ont été retrouvées des roches renfermant des sédiments déposés par de l'eau.

(Irene Klotz; Eric Faye pour le service français)

la source ;

https://fr.news.yahoo.com/des-compos%C3%A9s-chimiques-organiques-et-du-m%C3%A9thane-d%C3%A9tect%C3%A9s-205311813.html

amicalement

Mercredi 17 Décembre 2014 à 03h21 dans AccueilPoster un commentaire

Rayons gamma : la chose la plus puissante de l’univers pourrait expliquer pourquoi nous sommes seuls dans l’univers (et l’une des 5 grandes extinctions de masse de la Terre)

Salut à tous

Une explosion de rayons Gamma génère en quelques secondes une énergie aussi importante que celle du Soleil pendant sa vie entière, soit 10 milliards d'années.

Atlantico.fr/Aurélien Barrau - Rayons gamma

Atlantico : Que sait-on concrètement sur les rayons gamma ? Quels phénomènes en sont à l'origine ?

Aurélien Barrau : La lumière est une onde. Cette onde peut avoir différentes énergies.

Nos yeux ne sont sensibles qu’à une fraction infime des énergies possibles.

L’immense majorité des ondes son invisibles pour nous, bien qu’elles soient tout à fait réelles.

Les rayons gammas sont les plus énergétiques des ces ondes.

Leurs énergies peuvent être typiquement un milliard de fois plus élevées que celles de la lumière visible.

On connait aujourd’hui de nombreux objets astrophysiques capables de générer de tels rayons gammas. Par exemple, les pulsars et les quasars.

Les premiers sont des étoiles très denses, des étoiles à neutrons, qui génèrent des champs électromagnétiques intenses et par conséquent des particules très énergétiques.

Les quasars, quant-à-eux, sont des trous noirs supermassifs qui sécrètent de larges quantités de matière.

Mais les sources de rayons gammas les plus étranges et les plus fascinantes demeurent sans doute ce qu’on nomme les "sursauts gammas".

Ce sont des phénomènes très brefs qui libèrent une quantité d’énergie gigantesque en très peu de temps.

Les plus longs d’entre eux sont certainement associés à la mort d’étoiles massives. Pour les plus brefs, la situation est moins claire.

Carlo Rovelli et moi avons d’ailleurs proposé qu’ils pourraient être dus à des effets de gravitation quantique dans les petits trous noirs ...

Des scientifiques ont récemment estimé la probabilité que la Terre ait pu être la cible d'un de ces rayons gamma par le passé. Alors que sur le temps court, cette probabilité est infime, ces derniers ont calculé que notre planète a...

Lire la suite sur Atlantico ;

http://www.atlantico.fr/decryptage/rayons-gamma-chose-plus-puissante-univers-pourrait-expliquer-pourquoi-sommes-seuls-dans-univers-et-5-grandes-extinctions-masse-1904810.html

Amicalement

Mardi 16 Décembre 2014 à 03h59 dans AccueilPoster un commentaire
Horloge
Moteur de recherche