KaZeo
+
albert einstein09
Follow me
Join now
Rubriques
Newsletter
Liens partenaires
  • Aucun lien actuellement

Salut à tous

Depuis 2006, le système solaire n'est plus composé que de huit planètes: Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Pluton, elle, avait été reléguée au statut de planète naine lors du 26e congrès de l'UAI (l'union astronomique internationale).

Slate.fr/Slate.fr - Pluton. Nasa

Comme l'avait alors expliqué Futura sciences:

«La résolution 5A définissait une planète comme un objet:

o En orbite autour d'une étoile, sans toutefois être une étoile ;

o Suffisamment massif pour que l'effet de sa propre gravité lui confère une enveloppe sphérique;

o Dominant son environnement et ayant "dégagé le voisinage autour de son orbite" -ce qui n'est pas le cas de Pluton.»

Cette résolution n'avait pourtant été approuvée que par une faible partie des 10.000 membres de l'UAI, puisque seuls 237 avaient voté pour. 157 avaient voté contre.

«Les autres 9.500 membres n'étaient pas présents lors de ce vote», rappelle David Weindtraub, un professeur d'astronomie de l'université de Vanderbilt, aux Etats-Unis.

Sur The Conversation, il remet en cause cet arbitrage (mais aussi celui de Cérès -une autre planète naine que le vaisseau spatial Dawn doit observer d'ici quelques semaines et qui avait été considérée comme une planète pendant une courte période) et considère que certaines décisions ne s'appliquent que dans un sens.

Si les deux planètes naines répondent aux deux premières exigences de la définition d'une planète, l'UAI a considéré qu'elles ne répondaient pas à la troisième. Et pourtant réplique-t-il:

«Certains astronomes estiment que si la Terre était placée dans la ceinture de Kuiper [où se trouve Pluton], il n'est pas sûr qu'elle aurait réussi à dégager le voisinage autour de son orbite et qu'elle ne serait donc pas une planète selon la définition de l'UAI.

Ici, une planète, là-bas, pas une planète. Je dirais que la localisation ne devrait pas avoir d'importance; au lieu de ça, les (...)

Lire la suite sur Slate.fr ;

http://www.slate.fr/story/98443/pluton-ceres-planete#xtor=RSS-2

Amicalement

Vendredi 27 Février 2015 à 04h03 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Quand Galilée a regardé Jupiter pour la première fois au travers de son télescope en 1610, il a aperçu quatre objets célestes proches qu'il a d'abord considéré comme des étoiles lointaines.

Slate.fr/Slate.fr - Europe NASA Reuters

Des observations répétées ont rapidement montré que ces «étoiles» étaient en orbite autour de Jupiter comme la lune autour de la terre.

C'est ainsi qu'ont commencé 400 ans d'observation des satellites de Jupiter. On en dénombre aujourd'hui 67!

Mais si les 200 astronomes, physiciens, astrobiologistes qui se sont réunis il y a quelques jours à l'initiative de la NASA ont raison et parviennent à atteindre leurs objectifs,

quatre siècles plus tard l'une de ces lunes pourrait bouleverser notre compréhension du système solaire et même de la vie.

Ces scientifiques ont établi le cadre d'une future mission spatiale sur une des lunes de Jupiter, Europe, qui selon eux à de très très grandes chances d'abriter la vie.

En décembre 2012, le télescope en orbite Hubble a détecté un panache d'eau et de glace s'échappant du pole sud d'Europe jusqu'à une altitude de 200 kilomètres.

Cette observation a considérablement renforcé l'hypothèse selon laquelle Europe abrite un océan sous sa surface qui parfois perce et explose la surface.

Et qui dit océan et eau liquide dit vie. «Nous allons mener une mission d'exploration sur Europe» a déclaré l'administrateur de la NASA Grunsfeld.

«C'est une occasion qu'il ne faut pas manquer».

Europe est un peu plus petit que la lune, mais les ressemblances s'arrêtent là.

Sa surface est recouverte de glace et de roches et de grandes traces noires d'un matériau que les scientifiques ne parviennent pas à identifier.

Sous la surface, les chercheurs pensent qu'il existe un océan d'eau liquide dont ils ne connaissent ni l'acidité ni la salinité.

Protégé des radiations et réchauffé par le coeur du satellite, la vie a de grandes chances d'exister au fond de ces océans sous (...)

Lire la suite sur Slate.fr;

http://www.slate.fr/story/98243/vie-lune-jupiter-europe#xtor=RSS-2

amicalement
_________________

Dimanche 22 Février 2015 à 02h23 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

La collaboration Planck, qui implique notamment le CNRS, le CEA, le CNES et plusieurs universités et établissements français, révèle à partir d'aujourd'hui des données issues des quatre années d'observation du satellite Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA). La mission Planck est dédiée à l'étude du rayonnement fossile, l'écho lumineux du Big-Bang. Les mesures, faites dans neuf bandes de fréquence, permettent de construire des cartes de la température du ciel mais aussi de sa polarisation [1], qui nous donne des informations supplémentaires à la fois sur l'Univers très jeune (âgé de 380 000 ans) et sur le champ magnétique de notre Galaxie. Ces données et les articles associés sont soumis à la revue Astronomy & Astrophysics et sont disponibles sur le site web de l'ESA [2].

Des informations qui permettront notamment de mieux déterminer le contenu en matière et en énergie de l'Univers, l'époque de la naissance des premières étoiles ainsi que le taux actuel d'expansion de l'espace.

De 2009 à 2013, le satellite Planck de l'ESA a observé le rayonnement fossile, la plus ancienne image de l'Univers. L'héritage légué par ce projet inclut de très nombreuses données uniques et essentielles pour plusieurs domaines de l'astrophysique.

Citons entre autres la carte de l'émission polarisée de la poussière interstellaire ainsi qu'un catalogue de 13188 nuages denses et froids de notre Galaxie et de 1653 amas de galaxies détectés par leur interaction avec le rayonnement fossile, mais aussi des informations sur la façon dont la matière s'est peu à peu concentrée lors des dix derniers milliards d'années et, enfin et surtout, la carte de ce rayonnement fossile sur tout le ciel.

Cet outil permet aux chercheurs de visualiser la distribution de matière 380 000 ans après le Big Bang. Grâce à ces données, nos connaissances sur l'Univers jeune deviennent dynamiques et permettent d'explorer tous les rouages du modèle cosmologique.


Crédits : ESA - collaboration Planck/E. Hivon/CNRS



Le rayonnement fossile

Sur la carte ci-dessus, les couleurs indiquent les écarts de la température du rayonnement fossile par rapport à sa valeur moyenne. Les zones bleues, plus froides, et les zones rouges, plus chaudes, témoignent des variations dans la densité de la matière tôt dans l'histoire de l'Univers. La direction et l'intensité de la polarisation apparaissent en filigrane sur la carte de température.

Elles forment une empreinte qui témoigne des mouvements de matière qui chute vers les régions les plus denses et fuit les régions moins denses. Ces structures s'observent à différentes échelles sur le ciel.



Ces nouvelles données ont permis de déterminer de façon précise le contenu matériel de l'Univers :
• 4,9% de son énergie aujourd'hui est composé de matière ordinaire,
• 25,9% de matière noire, dont la nature reste inconnue,
• 69,2% d'une autre forme d'énergie, distincte de la matière noire et dont la nature précise est plus mystérieuse.

On sait également mieux déterminer l'époque de la naissance des premières étoiles, qui est désormais estimé aux alentours de 550 millions d'années après le Big Bang.

Enfin, grâce à ces données d'une très grande précision, les chercheurs ont pu évaluer le taux actuel d'expansion de l'espace, ce qui conduit à estimer l'âge de l'Univers à 13,77 milliards d'années.

Mais ce qui a considérablement augmenté avec les données relatives à la polarisation du rayonnement fossile, c'est la capacité des cosmologistes à tester un certain nombre d'hypothèses qu'ils font sur l'Univers, que ce soit en rapport avec les lois physiques qui le régissent ou les propriétés de ses constituants (neutrinos et matière noire par exemple [3]).

Le nouveau catalogue d'amas de galaxies a en outre permis d'affiner les paramètres cosmologiques régissant la formation des structures dans l'Univers, comme la masse des neutrinos et l'époque de réionisation [4].

Aujourd'hui, ces données fournissent aux chercheurs du monde entier une base particulièrement solide pour explorer les époques les plus anciennes proches du Big Bang.

En particulier, le phénomène appelé inflation cosmique qui, vraisemblablement, a transformé l'Univers initialement peut-être très chaotique en un milieu relativement homogène mais parsemé de minuscules fluctuations de densité qui permettront plus tard aux galaxies de se former.

la suite ;

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0215-nouvelles.htm#longevite

Amicalement

Lundi 16 Février 2015 à 03h22 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Un nouveau cliché infrarouge de la Nébuleuse du trèfle révèle l'existence de nouvelles étoiles variables lointaine.

Une image récemment acquise au moyen du télescope de sondage VISTA de l'ESO révèle la célèbre Nébuleuse du trèfle sous un jour nouveau, comme nimbée d'une lumière fantomatique.

L'observation dans le domaine infrarouge permet aux astronomes de percer les régions centrales et poussiéreuses de la Voie Lactée, et donc d'observer de nombreux objets jadis masqués.

En particulier, l'analyse d'une infime partie de l'un des sondages effectués par VISTA a abouti à la découverte de deux nouvelles étoiles variables de type Céphéide situées bien au-delà de la Nébuleuse du trèfle, très lointaines donc.

Il s'agit des toutes premières étoiles de ce type détectées dans le plan central de la Voie Lactée, au-delà du bulbe central.

VISTA observe la Nébuleuse du trèfle et révèle l'existence d'étoiles variables masquées

Crédit : ESO/VVV consortium/D. Minniti

Le télescope VISTA équipe l'Observatoire de Paranal de l'ESO au Chili. Dans le cadre de ses missions d'exploration du ciel austral, il cartographie les régions centrales de la Voie Lactée dans le domaine infrarouge, à la recherche de nouveaux objets dissimulés.

Ce sondage noté VVV (Variables VISTA dans la Voie Lactée) consiste également à régulièrement observer les mêmes régions du ciel afin de repérer l'éventuelle existence d'objets dont la luminosité varie au fil du temps.

Une infime partie de la vaste base de données VVV a servi à créer cette nouvelle image saisissante d'un célèbre objet, la région de formation d'étoiles notée Messier 20,

plus généralement connue sous l'appellation Nébuleuse du trèfle en raison des bandes sombres et fantomatiques qui la scindent en trois parties distinctes, nettement visibles au travers d'un télescope.

Les images classiques de la Nébuleuse du trèfle la montrent dans le domaine visible : elles révèlent ses lueurs rosées et bleutées résultant, d'une part de l'émission de photons par l'hydrogène ionisé, d'autre part de la diffusion de lumière de jeunes étoiles chaudes par de la poussière.

Sur ces clichés figurent également de vastes nuages de poussière en absorption.

L'image acquise par le télescope VISTA dans le domaine infrarouge se distingue nettement de ces clichés habituels : la nébuleuse n'est que l'ombre d'elle-même en effet.

Les nuages de poussière paraissent bien moins proéminents et l'éclat des nuages d'hydrogène est à peine visible.

La structure en trois parties est quasiment invisible.

Sur cette nouvelle image, le peu d'attrait visuel que suscite la nébuleuse se trouve toutefois compensé par le magnifique panorama qui s'offre au regard.

Les épais nuages de poussière qui emplissent le disque de notre galaxie absorbent la lumière visible, mais sont transparents au rayonnement infrarouge que VISTA peut capter. Ainsi donc, VISTA peut voir bien au-delà de la Nébuleuse du trèfle et détecter des objets inconnus, situés de l'autre côté de la galaxie.

Par chance, cette image offre l'une de ces surprises que réserve l'imagerie infrarouge : une nouvelle paire d'étoiles variables, en apparence proche de la Nébuleuse du trèfle, en réalité environ sept fois plus éloignée [1], a été découverte lors de l'analyse des données de VISTA.

Il s'agit d'étoiles variables de type Céphéide, brillantes mais instables, dont la luminosité varie périodiquement.

Cette paire d'étoiles, dont les astronomes pensent qu'elles constituent les membres les plus éclatants d'un amas d'étoiles, sont les toutes premières variables Céphéides détectées à si grande distance de la Terre et à si grande proximité du plan central, de l'autre côté de la galaxie.

Leur brillance varie selon une période de onze jours.

Notes

[1] La Nébuleuse du trèfle se situe à quelque 5200 années-lumière de la Terre ; le centre de la Voie Lactée à environ 27 000 années-lumière, dans la même direction, et les Céphéides nouvellement découvertes sont distantes de quelques 37 000 années lumière.

Plus d'informations

Ces résultats ont fait l'objet d'un article intitulé “Discovery of a Pair of Classical Cepheids in an Invisible Cluster Beyond the Galactic Bulge”, par I. Dekany et al., récemment publié dans la revue Astrophysical Journal Letters.

Liens

- L'article scientifique

- Photos de VISTA

- The Le sondage Variable VISTA dans la Voie Lactée

Source : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1504/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0215-nouvelles.htm

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie


Amicalement

Lundi 09 Février 2015 à 01h14 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Dans la nuit du 2 au 3 février, de nombreux Britanniques ont observé que la Lune empruntait un visage légèrement différent.

Autour du disque lumineux, un étonnant halo est apparu.

Maxisciences/Gentside Découverte - Dans la nuit du 2 au 3 février, la Lune présentait un visage légèrement différent, de celui qu'elle a d'habitude avec un halo tout autour

Froid, pluie, neige, les conditions météo n'ont peut-être pas de quoi ravir tout le monde, mais elles sont idéales pour observer d'incroyables phénomènes.

Après le triple soleil apparu en Mongolie, c'est un halo lunaire qui a fait le spectacle dans le ciel du Royaume-Uni.

Dans la nuit du 2 au 3 février, de nombreux habitants ont rapporté avoir observé un étrange halo autour du disque lunaire.

"Tous mes followers britanniques, sortez voir l'anneau de la Lune. C'est fantastique. Allez-y, allez-y maintenant", a tweeté un habitant. "Voilà mes photos de l'anneau de Lune. C'est vraiment incroyable à voir", a écrit un autre.

En effet, alors que la nuit tombait et que le ciel était voilé par endroit, un halo circulaire s'est formé autour de la Lune.

Selon les endroits, l'anneau était légèrement différent mais est toujours apparu lumineux et vaguement coloré.

Si le phénomène en a étonné plusieurs, il est bien connu et pas si rare. Il peut même se former autour du Soleil.

Il est généré par la présence de cristaux de glace dans l'atmosphère et en particulier, quand des nuages de type cirrus ou cirrostratus sont présents à une altitude d'environ 6.000 mètres.

Des cristaux qui réfractent la lumière

Lorsqu'il fait froid, ces nuages sont chargés de millions de petits cristaux de glace.

Quand la lumière de la lune atteint les nuages et les traverse, elle rencontre donc ces structures hexagonales qui vont réfracter les rayons lumineux.

C'est ce qui va créer ce halo, bien plus large que le disque lunaire.

Et comme la réfraction dépend de la longueur d'onde (de la couleur) des rayons lumineux, ces derniers ne vont pas tous se comporter exactement de la même façon. C'est pourquoi on aperçoit une couleur rouge à l'extrémité (...)

Lire la suite sur maxisciences.com;

http://www.maxisciences.com/halo/un-etonnant-halo-apparait-autour-de-la-lune-dans-le-ciel-du-royaume-uni_art34254.html

Amicalement

Dimanche 08 Février 2015 à 03h01 dans AccueilPoster un commentaire
Horloge
Moteur de recherche