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Salut à tous

Des scientifiques de la Chalmers University of Technology, en Suède, ont réussi, pour la première fois, à capturer le son d'un atome.

Ils ont ainsi pu observer un étrange phénomène de physique quantique où les vagues sonores se comportent comme de la lumière.

Maxisciences/Gentside Découverte -

Quel son produit un atome ? Vous ne vous êtes jamais posé la question ? Les chercheurs si, ils sont même allés au delà.

Dans une nouvelle étude, des physiciens expérimentaux et théoriques de l'Université de Technologie de Chalmers ont utilisé un son pour communiquer avec un atome artificiel. Une première dans l'Histoire de la physique quantique !

Leurs résultats, publiés dans la revue Science, montrent également qu'à cette occasion, le son s'est comporté comme de la lumière.

Son et lumière

En effet, l'interaction entre la lumière et les atomes est un phénomène connu et étudié depuis des années en optique quantique. Toutefois, obtenir le même niveau d'interaction avec des vagues acoustiques s'est avéré beaucoup plus compliqué.

Mais, les chercheurs ont néanmoins relevé le défi et ont réussi, pour la première fois, à coupler des ondes acoustiques à un atome artificiel.

"Nous avons ouvert une nouvelle porte du monde quantique en parlant et en écoutant des atomes. Notre objectif à long terme est de maîtriser la physique quantique afin de bénéficier de ses lois, par exemple pour créer des ordinateurs ultra rapides.

Nous réalisons alors des circuits électriques qui obéissent aux lois quantiques et que nous contrôlons et étudions", explique Per Delsing, à la tête du groupe de recherche à Phys.org.

Ainsi, un atome artificiel est un exemple d'un tel circuit électrique. Comme un atome classique, il peut être chargé en énergie qu'il émet ensuite sous forme de particules.

En général, c'est une particule de lumière, mais dans le cas présent, il a été créé pour absorber et émettre l'énergie sous forme de son.

La suite ;

http://www.maxisciences.com/son/pour-la-premiere-fois-des-scientifiques-ont-reussi-a-capturer-le-son-d-039-un-atome_art33479.html

Amicalement

Dimanche 21 Septembre 2014 à 01h52 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

De nouvelles observations expliquent la raison pour laquelle les galaxies semblables à notre Voie Lactée sont si courantes dans l'Univers.

Des décennies durant, les scientifiques ont pensé que les fusions de galaxies se soldaient généralement par la formation de galaxies elliptiques.

Toutefois, des chercheurs utilisant le réseau ALMA et de nombreux autres radiotélescopes viennent pour la première fois de démontrer que la fusion de galaxies conduit plutôt à la formation de galaxies à disque.

Ce résultat pour le moins surprenant serait même très fréquent.

Il pourrait expliquer la raison pour laquelle les galaxies spirales telle que la Voie Lactée sont si nombreuses dans l'Univers.

Distribution de gaz moléculaire au sein de 30 galaxies en cours de fusion

Crédit : ALMA (ESO/NAOJ/NRAO)/SMA/CARMA/IRAM/J. Ueda et al.

Une équipe internationale de chercheurs conduite par Junko Ueda, post-doctorant à la Société Japonaise de Promotion de la Science, a observé,

avec étonnement, que la plupart des collisions de galaxies se produisant au sein de l'Univers proche – à une distance comprise entre 40 et 600 millions d'années lumière de la Terre – donnait lieu à la formation de galaxies à disque.

Les galaxies à disque – parmi lesquelles figurent les galaxies spirales semblables à notre Voie Lactée ainsi que les galaxies lenticulaires – sont des objets constitués de gaz et de poussière, dont l'aspect évoque celui d'une crêpe.

Elles diffèrent notablement des galaxies elliptiques.

Pendant quelque temps, il fut d'usage de considérer que la fusion de galaxies à disque donnait lieu à la formation de galaxies de forme elliptique.

Au cours de ces violents processus de fusion et de cannibalisme réciproque, non seulement la masse, mais également l'aspect des galaxies varie, et cette lente évolution de leur forme s'accompagne d'un changement de type.

Des simulations informatiques datant des années 1970 prévoyaient que la fusion de deux galaxies à disque semblables se soldait par la formation d'une galaxie elliptique.

Il s'ensuivait que la plupart des galaxies contemporaines devait arborer une forme elliptique.

Ce résultat théorique se heurtait toutefois aux observations : 70% des galaxies observées sont dotées d'un disque en effet.

Mais de plus récentes simulations ont suggéré que les collisions galactiques pouvaient également donner lieu à la formation de galaxies à disque.

Afin de déterminer, visuellement, l'aspect final des galaxies résultant d'un processus de fusion, l'équipe a étudié la distribution de gaz au sein de 37 galaxies achevant ce processus.

Le Vaste Réseau d'Antennes (Sub-)Millimétrique de l'Atacama (ALMA) et de nombreux autres radiotélescopes [1] ont été utilisés pour observer l'émission de monoxyde de carbone (CO), un indicateur de présence de gaz moléculaire.

Le travail de recherche mené par cette équipe dépasse, par son ampleur, toute étude antérieure de la distribution de gaz moléculaire au sein des galaxies.

Il offre, en outre, un aperçu unique du processus de formation de la Voie Lactée.

Cette étude a ainsi révélé que la plupart des fusions se traduisent par une distribution de gaz moléculaire en forme de crêpe, et donc par la formation de galaxies à disque.

Ueda de préciser : “Pour la première fois, nous disposons d'une preuve directe, observationnelle, que les fusions de galaxies donnent lieu à la formation de galaxies à disque, et non de galaxies elliptiques.

Il s'agit là d'une belle avancée, inattendue, dans la compréhension de la formation des galaxies à disque.

Toutefois, il reste encore beaucoup à découvrir. Daisuke Iono, de la NAOJ et de l'Université Supérieure des Etudes Avancées, par ailleurs co-auteur de l'article, ajoute : “Nous devons à présent nous pencher sur la formation des étoiles au sein de ces disques de gaz.

Il nous faut également scruter des tranches d'Univers plus lointain.

Nous savons que la majorité des galaxies de l'Univers distant sont également dotées de disques.

En revanche, nous ne savons pas si l'existence de ces disques résulte de fusions de galaxies ou de la chute progressive de gaz froid à l'intérieur des galaxies.

Peut-être avons-nous découvert un processus à l'œuvre depuis les débuts de l'Univers”.

Note :

[1] Ces données ont été acquises par ALMA ; le réseau de radiotélescopes dédié à la recherche en astronomie millimétrique :

un réseau millimétrique situé en Californie et constitué de 23 antennes paraboliques ; le Réseau Submillimétrique, un ensemble de huit antennes paraboliques installées sur le Maunea Kea à Hawaï ;

l'Interféromètre du Plateau de Bure ; le radiotélescope de 45 mètres de l'Observatoire Radio de Nobeyama de la NOAJ ;

le télescope de 12 mètres de l'Observatoire de RadioAstronomie National aux Etats-Unis ; le télescope de 14 mètres de l'Observatoire de RadioAstronomie des Cinq Collèges aux Etats-Unis ;

le télescope de 30 mètres de l'IRAM ; et le Télescope Submillimétrique Suédois de l'ESO en complément.

Plus d'informations

Le Vaste Réseau d'Antennes (Sub-)Millimétrique de l'Atacama (ALMA), une installation astronomique internationale, est le fruit d'un partenariat entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est, en collaboration avec la République du Chili.

ALMA est financé en Europe par l'Observatoire Européen Austral (ESO), en Amérique du Nord par la U.S.

National Science Foundation (NSF) en coopération avec le National Research Council du Canada (NRC) et le National Science Council of Tawain (NSC) et en Asie de l'Est par les National Institutes of Natural Sciences (NINS) du Japon en coopération avec l'Academia Sinica (AS) de Taiwan.

La construction et la gestion d'ALMA sont supervisées par l'ESO en Europe, par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), dirigé par Associated Universities, Inc (AUI) en Amérique du Nord, et par le National Astronomical Observatory of Japan (NAOJ) pour l'Asie de l'Est.

L'Observatoire commun ALMA (JAO pour Joint ALMA Observatory) apporte un leadership et un management unifiés pour la construction, la mise en service et l'exploitation d'ALMA.

Ces résultats d'observation ont fait l'objet d'un article paru dans l'édition du mois d'août 2014 de la revue Astrophysical Journal Supplement, sous l'intitulé "Cold Molecular Gas in Merger Remnants. I. Formation of Molecular Gas Discs" par Ueda et al.

Liens

- L'article scientifiques sur Astro-Ph

Source : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1429/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0914-nouvelles.htm

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Vendredi 19 Septembre 2014 à 05h12 dans AccueilPoster un commentaire

SALUT À TOUS

Les astronomes ont trouvé un objet improbable dans un endroit improbable : un trou noir monstre qui se cache à l'intérieur d'une des galaxies les plus connues.

La galaxie naine contenant le trou noir, appelée M60-UCD1, est la galaxie la plus dense jamais vue, entassant 140 millions d'étoiles dans un rayon d'environ 300 années-lumière (seulement 1/500e du diamètre de notre galaxie de la Voie lactée).

Toutefois, le trou noir à l'intérieur de la galaxie est de cinq fois la masse du trou noir au centre de notre Voie lactée.

Cela donne à penser que la galaxie naine peut effectivement être le reste dépouillé d'une galaxie plus grande qui a été déchiré au cours d'une rencontre avec une galaxie plus massive.

La découverte implique qu'il existe de nombreuses autres galaxies compactes dans l'Univers qui contiennent des trous noirs supermassifs.

Illustration Credit: NASA, ESA, and D. Coe and G. Bacon (STScI)

Science Credit: NASA, ESA, and A. Seth (University of Utah)

La source ;

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/38/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0914-nouvelles.htm#M60-UCD1

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Jeudi 18 Septembre 2014 à 05h36 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Les scientifiques ont choisi lundi l'endroit, à la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, où ils comptent faire atterrir un engin de la sonde Rosetta.

Reuters/Reuters - La sonde Rosetta se posera sur le Site J, l'un des cinq sites éligibles pour l'atterrissage à la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko qui a été choisi lundi par les scientifiques.

Cinq sites, sur les dix initialement sélectionnés, restaient éligibles pour l'atterrissage, et des scientifiques se sont réunis au cours du week-end pour s'accorder sur celui qu'ils retiendraient.

Le Site J présente "un potentiel scientifique unique (...) et un risque minimal pour l'atterrisseur, par comparaison avec les autres sites éligibles", a déclaré l'ESA (Agence spatiale européenne) dans un communiqué.

L'atterrisseur, appelé "Philae", se détachera de Rosetta, qui a été lancée par l'ESA en 2004.

Lorsqu'il aura atteint le "Site J", il forera la surface de la comète et prélèvera un échantillon de 20 cm de profondeur à des fins d'analyses.

La "fenêtre" prévue pour l'atterrissage sur la comète s'ouvrira le 11 novembre, alors que Rosetta se trouvera à 450 millions de kilomètres du soleil.

La sonde Rosetta a atteint la banlieue de la comète en août et envoie depuis lors des photos de sa surface.

Comme elle se trouve à 30 km de la comète, les clichés qu'elle prend n'ont pas une résolution suffisante pour permettre de voir nettement la surface.

"Nous ne savons pas à quoi, dans le détail, ressemble la surface", a dit à Reuters Paolo Ferri, chef des opérations de la mission Rosetta à l'ESA.

Le Site J que doit atteindre Philae se trouve sur la "tête" de la comète, corps céleste irrégulier d'un peu plus de quatre kilomètres de large.

L'opération s'avère délicate. Philae doit se détacher exactement au bon moment de Rosetta, puis cet engin de 100 kg en forme de boîte ne doit descendre ni trop lentement ni trop vite,

sa trajectoire doit prendre en compte la rotation de la comète et il faut que ses batteries aient encore assez d'énergie après l'atterrissage pour déployer les instruments de l'engin.

(Victoria Bryan et Tim Hepher; Eric Faye pour le service français)

La source ;

https://fr.news.yahoo.com/le-point-datterrissage-rosetta-sur-la-com%C3%A8te-%C3%A9t%C3%A9-124832656.html

Amicalement

Mardi 16 Septembre 2014 à 02h15 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Pour la première fois, une équipe internationale, impliquant un chercheur de l'Observatoire de Paris, a pu mesurer l'abondance du lithium dans de vieilles étoiles situées en dehors de notre galaxie.

Ce résultat paru dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society démontre que le "lithium manquant", l'un des mystères de l'astrophysique moderne, n'est pas seulement circonscrit à la Voie Lactée: c'est un problème universel.

L'amas M54 vu par le télescope Hubble. © NASA/STScI/WikiSky

Le lithium est l'un des rares éléments chimiques (avec l'hydrogène et l'hélium) à avoir été formé juste après le "Big Bang" pendant les fameuses trois premières minutes de l'existence de l'Univers.

Un enjeu pour la cosmologie

La détermination de l'abondance du lithium cosmique primordial est une des preuves du "Big Bang".

Sa mesure dans les vieilles étoiles représente un véritable enjeu pour la cosmologie.

Les étoiles les plus anciennes sont supposées avoir conservé l'empreinte des abondances déterminées par la nucléosynthèse primordiale datant des premières minutes du Big Bang.

Mais les mesures effectuées dans les étoiles naines du halo galactique, les plus vieilles étoiles de la Voie Lactée, ne concordent pas avec l'abondance de lithium, telle que prédite par les modèles cosmologiques.

Cette divergence constitue une véritable énigme pour les astrophysiciens.

Jusqu'à présent, les mesures étaient confinées aux seules étoiles proches au sein de notre galaxie, n'allant pas au-delà de 35 000 années-lumière du Soleil.

Il était alors impossible de savoir si cette divergence d'abondance du lithium constatée entre les observations et les prédictions était propre à notre galaxie ou concernait aussi des étoiles nées dans d'autres galaxies.

Ou, en d'autres termes, si les plus vieilles étoiles s'étaient toutes formées avec la même abondance en lithium – comme le prédisent divers modèles cosmologiques.

La suite ;

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=13141

Amicalement

Lundi 15 Septembre 2014 à 05h50 dans AccueilPoster un commentaire
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