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Hubble trouve deux lunes de Pluton qui titubent d'une manière chaotique

Salut à tous

Si vous aviez vécu sur une des lunes de Pluton Nix ou Hydra, vous auriez eu un moment difficile pour définir votre réveil.

C'est parce que vous ne pourriez pas savoir de façon sûre quand, ou même dans quelle direction, le Soleil se lèvera.

Une analyse exhaustive de toutes les données disponibles du télescope spatial Hubble montre que deux des lunes de Pluton, Nix et Hydra, vacillent de façon imprévisible.

Les scientifiques croient que les deux autres petites lunes, Kerberos et Styx, sont probablement dans une situation similaire, en attendant une étude plus approfondie.

Vue d'artiste de la lune Nix de Pluton

Crédit : NASA, ESA, M. Showalter (SETI Inst.), G. Bacon (STScI)


Les quatre petits satellites de Pluton en comparaison à son compagnon, Charon.

Crédit : NASA, ESA, M. Showalter (SETI Inst.), G. Bacon (STScI)

« Hubble a fourni une nouvelle vue de Pluton et de ses lunes, révélant une danse cosmique avec un rythme chaotique, » a déclaré John Grunsfeld, administrateur adjoint de la direction des missions scientifiques de la NASA à Washington.

« Lorsque la sonde New Horizons volera à travers le système de Pluton en Juillet nous aurons une chance de voir à quoi ressemble ces lunes de près et individuellement. »

Pourquoi le chaos ?

Car les lunes sont intégrées à l'intérieur d'un champ gravitationnel changeant dynamiquement causé par les deux corps centraux du système, Pluton et Charon, tourbillonnant l'un autour de l'autre.

Le champ de gravitation variable induit des torsions qui font chanceler les plus petites lunes de façon imprévisible. Cette déformation est renforcée par le fait que les lunes sont en forme de ballon ovale plutôt que sphérique.

Les surprenants résultats de la recherche de Hubble, menée par Mark Showalter du SETI Institute à Mountain View, Californie et Doug Hamilton de l'Université du Maryland à College Park, paraissent dans le numéro du 04 Juin de la revue scientifique britannique Nature.

« Avant les observations de Hubble personne ne se rendait compte de la dynamique complexe du système de Pluton, » a déclaré Showalter. « Notre rapport fournit de nouvelles contraintes sur la séquence des événements qui ont conduit à la formation du système. »

La surveillance de Hubble des quatre lunes externes de Pluton a également révélé que trois d'entre elles, Nix et Hydra, Styx sont actuellement verrouillées ensemble en résonance où il y a un ratio précis entre leurs périodes orbitales.

« Cela relie leur mouvement d'une manière similaire à celle de trois des grandes lunes de Jupiter, », a souligné Hamilton. « Si vous étiez sur Nix vous verriez que Styx orbite autour de Pluton deux fois pour trois orbites faites par Hydra ».

Hubble fournit des preuves d'observation que les satellites sont aussi en orbite chaotique.

« Cependant, cela ne signifie pas nécessairement que le système est sur le point de voler en éclat, » a ajouté Showalter. « Nous avons besoin d'en savoir beaucoup plus sur le système avant que nous puissions déterminer son devenir à long terme ».

À la surprise des astronomes, Hubble a également constaté que la lune Kerberos est aussi sombre qu'une briquette de charbon de bois, tandis que les autres satellites sont aussi lumineux que du sable blanc.

Il a été prédit que la pollution par la poussière qui a été soulevée des satellites par des impacts de météorite devrait recouvrir toutes les lunes, donnant à leur surface un aspect homogène.

« Ceci est un résultat très provocateur », a déclaré Showalter.

La sonde New Horizons de la NASA, qui volera en Juillet 2015 à travers le système Pluton-Charon, peut aider à régler la question de la lune noire comme l'asphalte ainsi que les autres bizarreries découverts par Hubble.

Ces nouvelles découvertes sont utilisées dans la planification de la science pour les observations de New Horizons.

Le chaos dans le système Pluton-Charon propose de mieux comprendre comment les planètes orbitant autour d'une étoile double pourraient se comporter. « Nous apprenons que le chaos pourrait être un trait commun des systèmes binaires », a déclaré Hamilton.

« Cela pourrait même avoir des conséquences pour la vie sur les planètes dans ces systèmes. » L'observatoire spatial Kepler de la NASA a trouvé plusieurs systèmes planétaires en orbite autour d'étoiles doubles.

Des indices sur le chaos de Pluton est arrivé d'abord quand les astronomes ont mesuré les variations de la lumière réfléchie sur les deux lunes, Nix et Hydra. Leur luminosité a changé de façon imprévisible. «

Les données étaient confuses; elles n'avaient aucun sens. Nous avions une petite idée que quelque chose était louche, » a déclaré Showalter.

Son équipe a analysé des images de Hubble de Pluton prises entre 2005 et 2012. Ils ont comparé les changements imprévisibles dans la réflectivité des lunes à des modèles dynamiques de corps en rotation dans des champs gravitationnels complexes.

Pratiquement toutes les grandes lunes, ainsi que les petites lunes dans les orbites rapprochées, gardent un hémisphère face à leur planète mère. Cela signifie que la rotation du satellite est parfaitement adaptée à la période orbitale.

Ce n'est pas une coïncidence, mais la conséquence de marée gravitationnelle entre la lune et la planète. (Hyperion, qui orbite autour de Saturne, est le seul autre exemple de système solaire en rotation chaotique; c'est en raison d'attractions gravitationnelles combinées de la planète et sa plus grande lune, Titan).

Les lunes de Pluton se sont hypothétiquement formées par une collision entre la planète naine et un autre corps de taille semblable au début de l'histoire du Système solaire.

Le collision a projeté du matériel qui s'est regroupé dans la famille des satellites observés aujourd'hui autour de Pluton. Son grand compagnon binaire, Charon, a été découvert en 1978.

L'objet est près de la moitié de la taille de Pluton.

Hubble a découvert Nix et Hydra en 2005, Kerberos en 2011 et Styx en 2012.

Ces petites lunes, mesurant seulement des dizaines de kilomètres de diamètre, ont été trouvées dans le cadre d'une recherche de Hubble pour des risques potentiels pour le survol du vaisseau spatial New Horizons.


Pluton et Charon sont appelées une planète double car elles orbitent autour d'un centre de gravité commun qui se trouve dans l'espace entre les corps.

Certains considèrent le système Terre-Lune comme une planète double, aussi, bien que le centre de gravité tombe sous la surface de la Terre.

(Notre lune a 1/80e de la masse de la Terre, alors que Charon a 1/8e de la masse de Pluton.)

Les chercheurs disent qu'une combinaison des données de surveillance de Hubble, le bref coup d'oeil de près de New Horizons, et éventuellement, des observations avec le télescope spatial James Webb permettront de résoudre de nombreux mystères du système Pluton-Charon.

Aucun télescope terrestre n'a été encore en mesure de détecter les plus petites lunes.

« Pluton continuera de nous surprendre lorsque New Horizons la survolera en Juillet », a déclaré Showalter. «

Notre travail avec le télescope Hubble nous donne juste un avant-goût de ce qui est en réserve. »

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2015/24/full/

http://sci.esa.int/hubble/55974-hubble-observes-chaotic-dance-of-plutos-moons/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0615-nouvelles.htm#lunes

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie


Amicalement

Dimanche 07 Juin 2015 à 05h06 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Les astronomes ont passé des décennies à essayer de déterminer le comportement excentrique d'une étoile vieillissante surnommée "Nasty 1" résidant dans notre galaxie, la Voie Lactée.

Nasty 1 a été identifiée comme une étoile Wolf-Rayet, une étoile évoluant rapidement et qui est beaucoup plus massive que notre Soleil.

L'étoile perd rapidement ses couches externes remplies d'hydrogène, exposant son noyau super-chaud et extrêmement lumineux d'hélium en combustion.

Mais Nasty 1 ne ressemble pas à une étoile Wolf-Rayet typique.

Des astronomes utilisant le télescope spatial Hubble de la NASA s'attendaient à voir un écoulement bipolaire de lobes jumeaux de gaz de l'étoile, peut-être similaires à ceux émanant de l'étoile massive Eta Carinae.

Les astronomes ont été surpris, toutefois, de trouver un disque en forme de crêpe de gaz entourant l'étoile.

La vaste disque est près de 1000 fois le diamètre de notre Système solaire.

Il s'est peut-être formé à partir de l'interaction entre Nasty 1 et une étoile compagnon invisible.

L'étoile peut représenter une brève étape transitoire dans l'évolution des étoiles très massives.

Le surnom de Nasty 1 a été dérivé de son nom de catalogue de NaSt1.

Science Credit: NASA, ESA, and J. Mauerhan (University of California, Berkeley)

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2015/21/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0515-nouvelles.htm

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Samedi 23 Mai 2015 à 04h01 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

La galaxie d'Andromède est le voisin le plus proche de notre Voie lactée dans l'espace.

La majestueuse spirale de plus de 100 milliards d'étoiles est comparable en taille à notre propre galaxie.

A une distance de 2,5 millions d'années-lumière, elle est si proche de nous que la galaxie peut être vue comme une tache de lumière en forme de cigare haute dans le ciel d'automne.

Mais si vous pouviez voir l'énorme bulle de chaud plasma diffus qui l'entoure, elle semblerait 100 fois le diamètre angulaire de la Pleine Lune.

Le gargantuesque halo est estimé contenir la moitié de la masse des étoiles dans la galaxie d'Andromède elle-même.

Elle peut être considérée comme l'"atmosphère" d'une galaxie.

Des astronomes utilisant Hubble ont identifié le gaz dans le halo d'Andromède en mesurant comment il filtre la lumière des brillants objets lointains d'arrière-plan appelés quasars.

Cela équivaut à voir la lueur d'une lampe de poche qui luit à travers un brouillard.

Cette découverte promet d'en dire plus aux astronomes sur l'évolution et la structure d'un des plus communs types de galaxies dans l'Univers.


Illustration Credit: NASA, ESA, and A. Feild (STScI)

Science Credit: NASA, ESA, N. Lehner and J.C. Howk (University of Notre Dame), and B. Wakker (University of Wisconsin, Madison)

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2015/15/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0515-nouvelles.htm#NGC_5128

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Dimanche 17 Mai 2015 à 05h04 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Une nouvelle étude suggère de rebaptiser ces emblématiques structures “Les Piliers de la Destruction”

Des astronomes sont parvenus, grâce à l'instrument MUSE qui équipe le Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO, à dresser la toute première carte tridimensionnelle des célèbres Piliers de la Création dans la Nébuleuse de l'Aigle, également notée Messier 16.

Les nouvelles observations renseignent sur la distribution spatiale des diverses colonnes de poussière au sein de cette emblématique structure et révèlent de nombreux nouveaux détails – notamment l'existence d'un jet inconnu en provenance d'une jeune étoile.

Le rayonnement intense ainsi que les vents stellaires issus des brillantes étoiles de l'amas ont lentement sculpté les Piliers de la Création et devraient totalement les dissiper au cours des trois millions d'années à venir.


Visualisation 3D des Piliers de la Création - Crédit : ESO/M. Kornmesser

La toute première image des célèbres Piliers de la Création a été acquise par le Télescope Spatial Hubble du consortium NASA/ESA voici très exactement vingt ans.

Très rapidement, elle s'est imposée comme l'une des images les plus emblématiques et les plus poignantes de ce programme spatial.

Depuis lors, ces nuages ondoyants, qui s'étendent sur plusieurs années-lumière [1], n'ont cessé de surprendre les scientifiques ainsi que le grand public.

Les structures proéminentes ainsi que l'amas d'étoiles NGC 6611 situé non loin de là, composent la région de formation stellaire baptisée Nébuleuse de l'Aigle, par ailleurs notée Messier 16 ou M16.

La nébuleuse et les objets qui lui sont associés se situent à quelque 7000 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Serpent.

Les Piliers de la Création sont emblématiques des structures, en forme de colonnes, qui se développent au cœur des vastes nuages de gaz et de poussière et qui sont le berceau de nouvelles étoiles.

Les colonnes surgissent lorsque l'intense rayonnement ultraviolet ainsi que les violents vents stellaires en provenance des étoiles massives, fraîchement formées, de couleur blanc-bleu et de types O et B, expulsent de leur environnement proche la matière de plus faible densité.

Des poches de gaz et de poussière de densité plus élevée peuvent toutefois résister plus longtemps à ce processus d'érosion.

La matière située à l'arrière-plan de ces épaisses régions poussiéreuses se trouve alors protégée du rayonnement foudroyant en provenance des étoiles de types O et B.

Cet écran protecteur génère de sombres “queues”, ou bien encore des “trompes d'éléphant”, qui nous apparaissent tels des piliers poussiéreux orientés en direction opposée à celle des étoiles brillantes.

L'instrument MUSE qui équipe le Très Grand Télescope de l'ESO a révélé l'évaporation continue des Piliers de la Création à un degré de précision inédit, tout comme leur orientation.

MUSE a révélé que l'extrémité du pilier latéral gauche nous fait face et constitue en réalité la partie supérieure d'un pilier qui se situe derrière NGC 6611, à la différence des autres piliers.

Cette extrémité reçoit de plein fouet le rayonnement en provenance des étoiles de NGC 6611 – raison pour laquelle elle nous apparaît bien plus brillante que les piliers situés dans l'angle inférieur gauche, au centre et à droite de l'image, et dont les extrémités figurent toutes à l'extérieur de notre champ de vision.

Les astronomes espèrent mieux comprendre la façon dont les jeunes étoiles de types O et B telles celles qui composent NGC 6611 influencent la formation des étoiles de la génération suivante.

De nombreuses études ont conclu à la formation de protoétoiles au sein de ces nuages – en cela, ils constituent bel et bien des Piliers de la Création.

La nouvelle étude met également en évidence l'existence de deux étoiles en gestation au sein des piliers de gauche et du centre, ainsi que celle d'un jet en provenance d'une jeune étoile qui, jusqu'à présent, nous avait échappé.

Au sein d'environnements tels les Piliers de la Création se joue une véritable course contre la montre : la formation de nouvelles étoiles se heurte en effet à l'évaporation continue des piliers, sous l'effet de l'intense rayonnement en provenance des étoiles massives existantes.

En leur permettant de mesurer le taux d'évaporation des Piliers de la Création, MUSE a offert aux astronomes la possibilité de dater leur fin prochaine.

Chaque million d'années, ils perdent l'équivalent de 70 masses solaires.

A ce rythme, et sachant que leur masse actuelle avoisine les 200 masses solaires, l'espérance de vie des Piliers de la Création ne devrait pas excéder les quelque trois millions d'années – un battement de cil à l'échelle cosmique.

Il semble donc que ces emblématiques colonnes cosmiques doivent être rebaptisées “Piliers de la Destruction”.

Note(s) :

[1] Le pilier latéral gauche, qui nous apparaît en totalité depuis sa base jusqu'à son sommet, semble mesurer quelque quatre années-lumière de long. Il constitue le pilier le plus long et sa hauteur est le double de celle du pilier latéral droit.

Plus d'informations :

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé "The Pillars of Creation revisited with MUSE: gas kinematics and high-mass stellar feedback traced by optical spectroscopy" par A. F. McLeod et al., à paraître au sein de l'édition du 30 avril 2015 de la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

L'équipe est composée de A. F. Mc Leod (ESO, Garching, Allemagne), J. E. Dale (Observatoire de l'Université de Munich, Munich, Allemagne; Cluster d'Excellence Univers, Garching près de Munich, Allemagne), A. Ginsburg (ESO), B. Ercolano (Observatoire de l'Université de Munich ; Cluster d'Excellence Univers), M. Gritschneder (Observatoire de l'Université de Munich), S. Ramsay (ESO) et L. Testi (ESO; INAF/Observatoire d'Astronomie d'Arcetri, Florence, Italie).

L'ESO est la première organisation intergouvernementale pour l'astronomie en Europe et l'observatoire astronomique le plus productif au monde.

L'ESO est soutenu par 15 pays : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Brésil, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse.

L'ESO conduit d'ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l'astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d'importantes découvertes scientifiques.

L'ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l'organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie.

L'ESO gère trois sites d'observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor.

À Paranal, l'ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l'observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et deux télescopes dédiés aux grands sondages. VISTA fonctionne dans l'infrarouge.

C'est le plus grand télescope pour les grands sondages.

Et, le VLT Survey Telescope (VST) est le plus grand télescope conçu exclusivement pour sonder le ciel dans la lumière visible.

L'ESO est le partenaire européen d'ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire. ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation.

L'ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d'un télescope européen géant (E-ELT pour European Extremely Large Telescope) de la classe des 39 mètres qui observera dans le visible et le proche infrarouge. L'E-ELT sera « l'œil le plus grand au monde tourné vers le ciel ».

Liens :

- L'article de recherche

- Photos du VLT

- Photos de MUSE

Source : ESO http://www.eso.org/public/france/news/eso1518/

http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/0515-nouvelles.htm#piliers

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

Amicalement

Lundi 11 Mai 2015 à 02h26 dans AccueilPoster un commentaire

Salut à tous

Une capsule de ravitaillement spatiale russe est hors de contrôle depuis hier et va chuter sur la planète Terre.

image; beegeek@

La nouvelle a de quoi faire réfléchir sur la course effrénée à l’espace.

L’agence spatiale russe a, depuis hier, perdu le contrôle d’un cargo de ravitaillement Progress qui avait pour mission de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS).

Ne répondant plus aux sollicitations des ingénieurs présents au sol, le vaisseau est en train de chuter inexorablement vers la planète Terre.

Faut-il avoir peur du scénario catastrophe ?
Impact programmé le 7 mai 2015

Le cargo spatial Progress ne pourra donc pas accomplir sa mission de ravitaillement en eau, nourriture et matériel scientifique des astronautes présents sur ISS.

À cause de cette panne de transmission, ce dernier n’est pas parvenu à se positionner correctement et chute maintenant vers la Terre.

Si les scientifiques ne parviennent pas à rétablir la liaison, ce dernier devrait entrer dans l’atmosphère terrestre entre le 7 et le 11 mai prochain.

Selon un responsable du complexe spatial russe qui s’est confié à l’AFP sous couvert d’anonymat

« Il est impossible de dire quand exactement le cargo retombera sur Terre, cela dépend de beaucoup de facteurs.

Mais la chute s’effectuera dans des conditions incontrôlables », faut-il donc s’inquiéter ?
Des débris toucheront la Terre

Nous ne savons donc pas exactement quand ni où le vaisseau Progress entrera dans l’atmosphère.

Logiquement, la plus grosse partie de la capsule de ravitaillement devrait se désintégrer lorsqu’elle entrera dans les couches denses de l’atmosphère.

Mais la taille imposante de l’objet implique que des débris devraient inévitablement toucher le sol.

Selon Holger Krag, directeur du Bureau des débris spatiaux de l’ESA interrogé par 20minute...

Lire la suite de l‘article sur Begeek.fr ;

http://www.begeek.fr/cargo-spatial-russe-incontrolable-faut-il-sinquieter-168253

Amicalement

Samedi 02 Mai 2015 à 03h11 dans AccueilPoster un commentaire
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